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Patrick Masbourian
Audio fil du mardi 11 décembre 2018

La neige et les goélands, deux défis pour les voitures autonomes au Canada

Publié le

Un goéland se pose sur le toit d'une voiture.
Il ne faut pas sous-estimer l'ampleur des problèmes que peuvent causer les goélands pour les voitures autonomes.   Photo : iStock

« Ce dont on se rend compte, c'est que la moindre neige [...] peut causer des problèmes », dit le chroniqueur automobile Luc Arbour en parlant des pépins que posera l'arrivée des voitures autonomes au Canada. Les ingénieurs qui travaillent au développement de ces voitures commencent à réaliser que la réalité météorologique nord-américaine et la présence de goélands sont deux obstacles à leur bon fonctionnement.

« Les entreprises qui développent les voitures autonomes s’intéressent de plus en plus aux endroits dans le monde où la température n’est pas toujours clémente, et où la météo pourrait être un défi important pour ces voitures-là », explique Luc Arbour.

Celui-ci souligne que des tests, récemment effectués sur des voitures autonomes à Boston, ont montré que la neige représente un défi de taille pour ces engins.

La technologie actuelle détecte ce qui est sur la route. Donc la neige devient un problème, parce qu’elle cache la route comme telle, et en plus, elle vient altérer la qualité de la traction du véhicule.

Luc Arbour, chroniqueur automobile

Les goélands, aussi étrange que cela puisse paraître, posent aussi un problème. « La voiture autonome est électrique, et donc relativement silencieuse. Comme elle fait peu de bruit, elle n'effraie pas les goélands, qui ont tendance à rester sur la route, ce qui a pour effet d’immobiliser l’auto à une certaine distance de l'oiseau », fait remarquer le chroniqueur automobile.

En raison de la réalité hivernale nord-américaine et de la présence des goélands, ce n’est donc pas demain la veille que nous verrons le réseau routier du Québec et du Canada être inondé de voitures autonomes, prédit Luc Arbour.

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