Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 11 juillet 2018

Les ateliers collaboratifs de création captivent de plus en plus les jeunes

Publié le

Des jeunes participent à un atelier d'échoFab.
Quelques jeunes participent à un atelier numérique de création et de fabrication proposé par échoFab.   Photo : Facebook/échoFab

Né du programme Fab Lab au début des années 2000 au Massachusetts Institute of Technology, le concept d'atelier de création et de fabrication numérique collaboratif est de plus en plus populaire au Québec. Depuis 2012, une trentaine d'ateliers du genre ont vu le jour dans la Belle Province. Noémie Larouche, rédactrice en chef de Curium, un magazine scientifique pour les adolescents, explique que ce phénomène est en plein essor dans les écoles et les bibliothèques d'ici.

« Dans un contexte scolaire, ça devient assurément un outil pédagogique. Travailler sur un projet concret, à travers lequel on apprend et au bout duquel il y a un résultat, c’est toujours très, très stimulant », dit Noémie Larouche.

La rédactrice en chef de Curium cite en exemple un atelier offert par échoFab à Montréal, où l’on propose aux adolescents de fabriquer un engin qui détecte l’arrivée ou le passage des parents dans une maison. Il s’agit d’un projet ludique qui permet aux jeunes de s’initier à la programmation, entre autres.

Les ateliers de fabrication collaboratifs, qui sont des espaces d’inclusion et d’innovation, mettent à la disposition des jeunes du matériel informatique : ordinateurs, imprimantes, scanneurs, imprimantes 3D, découpeurs laser, fraiseurs, découpeurs de vinyle, brodeuses numériques et scanner 3D.

Selon Noémie Larouche, ces ateliers collaboratifs sont doublement intéressants, car en plus de privilégier une approche basée sur l’innovation, ils touchent aussi à l’art et au design, qui deviennent, à l’instar de la science, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques, des moteurs de changement.

« Un jeune qui est naturellement rebuté par les sciences dures peut être amené à s’y intéresser à travers l’art en s’initiant, par exemple, au design graphique ou industriel », explique-t-elle.

Chargement en cours