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Patrick Masbourian
Audio fil du mardi 16 janvier 2018

La vie en hauteur dans les gratte-ciel, un champ d’études naissant

Publié le

Les gratte-ciel de Toronto
Toronto compte plus de la moitié des édifices canadiens mesurant plus de 150 mètres.   Photo : Getty Images / HECTOR RETAMAL

« Jusqu'à présent, c'est vraiment plus au niveau de l'anecdote. Il n'y a pas vraiment d'études concluantes. » L'urbaniste torontois Eric Turcotte constate que l'occupation résidentielle des gratte-ciel suscite la curiosité des chercheurs, notamment en ce qui a trait aux effets sur la santé.

Bien que le taux de survie à une crise cardiaque est assez faible au départ, il varie selon la hauteur de notre logis. Les chances de survie sont de 4,2 % pour les personnes vivant dans les trois premiers étages d'un édifice. Elles sont de 2,6 % si les gens habitent au quatrième étage ou plus haut. Dans l'étude citée par Eric Turcotte, aucune des 30 personnes vivant au-dessus du vingt-sixième étage qui ont eu une crise cardique n'a survécu.

Dans le monde, on recense 4300 gratte-ciel, dont 91 au Canada. Toronto en compte 55 et Montréal en a 9.

Avoir une résidence située en hauteur a l'avantage qu'on est moins exposé à la pollution près du sol. Le risque de mourir de maladies pulmonaires ou cardiaques augmente de 22 % pour les personnes qui vivent au septième étage ou plus bas.

D'autres études s’intéressent, sans parvenir à des résultats probants, à d'autres aspects, comme les risques d’épidémie, la perte de connexion avec la nature et les conséquences climatiques sur le voisinage, rapporte l'urbaniste.

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