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La traversée du Canada en train, parfaite pour se déconnecter du quotidien

Les éclaireurs

Avec Patrick Masbourian

La traversée du Canada en train, parfaite pour se déconnecter du quotidien

Audio fil du lundi 10 juillet 2017
Marie-Julie Gagnon est revenue enchantée de sa traversée du Canada en train.

Marie-Julie Gagnon est revenue enchantée de sa traversée du Canada en train.

Photo : Radio-Canada / Alexis Gacon

« Pour quelqu'un comme moi qui aime voyager en train et qui trouve qu'aucun trajet n'est trop long, rester quatre jours à bord reste l'expérience ultime », s'enthousiasme la chroniqueuse voyage Marie-Julie Gagnon. Une expérience proche de la croisière, durant laquelle il faut oublier la notion du temps.

La longueur du trajet facilite les rencontres
Marie-Julie Gagnon a fait la traversée de Montréal à Vancouver, avec une étape de deux nuits à Saskatoon. Elle a pu observer une ambiance bien différente des trajets de train plus courts qu’elle a eu l’occasion d’effectuer par le passé.

« Cela n’a rien à voir avec les trains pour se rendre d’un point A à un point B. […] Au moment des repas, on assigne des tables aux passagers, ce qui fait que l’on n’a pas le choix de faire connaissance. Quand on voyage pour le travail, on préfère généralement rester dans sa bulle. »

Une croisière aux courtes escales
Chaque matin, l’agent de bord vient généralement transformer le lit des passagers en fauteuil, mais il est possible de demander à le conserver en position lit. « Le roulis du train fait en sorte qu’on est bercés comme des bébés », observe Marie-Julie Gagnon.

À l’image d’une croisière, le train Canadien permet des étapes, mais celles-ci sont courtes. En Ontario, le train s’arrête une quarantaine de minutes à Hornepayne, et l’arrêt à Winnipeg laisse deux heures aux voyageurs pour découvrir la ville. Le lieu historique national de La Fourche étant à deux pas de la gare, certains passagers choisissent de prendre part à des visites guidées.

Pas de wi-fi et de nombreux retards
Marie-Julie Gagnon conseille de ne surtout pas prendre un rendez-vous à heure fixe dans les différentes villes visitées. Les retards de VIA Rail, dus au partage des voies de l’entreprise avec d’autres transporteurs ferroviaires, sont fréquents. La chroniqueuse a pu observer des retards de cinq heures durant son voyage.

En classe économique, le billet pour la traversée Montréal-Vancouver le 15 août est au prix de 1000 dollars (contre 469 dollars en septembre). À ce tarif, il est à noter que le wi-fi n’est pas offert à bord et que les cellulaires ne captent aucun signal pendant une bonne partie du trajet.

En complément :
Le site  (Nouvelle fenêtre)de VIA Rail
Le site (Nouvelle fenêtre) de Rocky Moutaineer

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