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Patrick Masbourian
Audio fil du mardi 21 mars 2017

L’antivaccination et le retour de maladies disparues

Publié le

L'omnipraticien Simon-Pierre Landry sourit au micro de Sophie-Andrée Blondin
L'omnipraticien Simon-Pierre Landry   Photo : Radio-Canada / Julien Lamoureux

Même si le taux national de vaccination des enfants est stable depuis des années, l'omnipraticien Simon-Pierre Landry estime que le danger d'éclosion de maladies soit disant disparues existe encore. « Ce qui m'inquiète, ce sont les communautés de pensée et les groupes religieux opposés à la vaccination qui agissent dans un milieu clairement identifié. »

L’immunité collective, c’est le concept selon lequel si assez de jeunes dans une communauté sont vaccinés contre une maladie, ceux qui ne le sont pas sont aussi protégés, et une éclosion du virus est pratiquement impossible. Pour la rougeole, par exemple, le taux de personnes immunisées doit être de 95 % pour limiter les risques au minimum.

Ainsi, regarder la vaccination à l’échelle du pays ne permet de voir le problème, résume Simon-Pierre Landry. Des éclosions récentes de rougeole dans Lanaudière, d’oreillons en Ontario et au Manitoba ou de coqueluche en Californie montrent les dangers d’une baisse locale du taux de vaccination.

Des virus presque éteints font un retour
Lorsqu’il étudiait la médecine, le chroniqueur s’intéressait par curiosité à certaines maladies du passé qui avaient été pratiquement éradiquées. Il ne s’attendait pas à rencontrer un jeune atteint de la coqueluche ou d’entendre des histoires d’éclosion de rougeole au Québec.

« Les vaccins ont sauvé plus de vies que toutes les salles d’urgence combinées », rappelle Simon-Pierre Landry, qui admet humblement que ceux-ci sont plus efficaces que lui pour favoriser la santé et le bien-être.

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