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Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 13 février 2019

Physiothérapie : comment pelleter sans se faire mal

Publié le

Une femme pellette la neige pour libérer sa voiture dans les rues de Montréal.
À la fin de l'hiver en 2017, environ 60 cm de neige était tombé à Montréal lors d'une tempête au mois de mars.   Photo : Reuters / Dario Ayala

Il y a des trucs simples pour éviter de se blesser lorsqu'on pellette de la neige. L'activité peut même devenir un exercice bénéfique pour la santé, comme l'explique le physiothérapeute Denis Fortier.

Avec la tempête de neige qui vient de s’abattre sur tout le nord-est de l’Amérique du Nord, l’occasion est belle de rappeler certains trucs pour éviter les blessures lorsqu’on ramasse la neige dans l'entrée ou sur la voiture.

« C’est une bonne façon de faire de l’activité physique, pelleter », rappelle Denis Fortier.

Le physiothérapeute revient sur certains trucs utiles, comme ne pas oublier de plier les genoux (ils ne doivent pas être tendus). Il faut aussi éviter les mouvements de torsion du tronc. Les épaules doivent suivre le même mouvement que le bassin. « Les mouvements de torsions, c’est une bonne idée pour se blesser », souligne-t-il.

Lorsque la tâche risque d’être longue, pour éviter la fatigue musculaire, il ne faut pas se presser. Il n’y a pas de recette magique, selon lui, il faut prendre des pauses. Et comme le rappelle Patrick Masbourian, c’est une bonne occasion pour prendre des nouvelles de ses voisins.

Enfin, une pelle plus petite permet de soulever une charge de neige moins lourde. On peut aussi pousser la neige lorsque c’est possible, plutôt que la soulever.

Un homme déneige sa voiture.
Nombreux seront les citoyens qui devront dégager leur voiture ensevelie dans les rues de Montréal. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron

Les personnes âgées et l’hiver

Une étude nippone récente analyse l’impact de la saison hivernale sur la forme physique des personnes âgées de 65 ans et plus. À tous les âges, les gens bougent moins l’hiver, et dorment plus. L’étude a tenté de comprendre comment le phénomène affectait les aînés.

L’étude a permis de conclure que la force musculaire des personnes sondées influençait radicalement le rapport à l’activité physique hivernale. Ainsi, les personnes âgées moins en forme, donc avec une force musculaire moindre, ont tendance à diminuer de manière marquée leurs déplacements l’hiver et à tomber dans un cercle vicieux. L’inactivité nourrit en effet la faiblesse musculaire, qui à son tour encourage l’inactivité.

Le physiothérapeute rappelle qu’il est possible d’augmenter sa masse musculaire, même à un âge vénérable de 80 ou 85 ans, par exemple.

Peu importe l'âge, on peut toujours augmenter la force musculaire, ne serait-ce que par des exercices de résistance.

Denis Fortier, physiothérapeute

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