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Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 30 janvier 2019

La révolution de la domotique freinée par l’absence d’une langue universelle pour les objets connectés

Publié le

illustration très colorée d'objets de la vie courante qui peuvent être connectés.
Quelques électroménagers connectés.   Photo : iStock

« Les grandes compagnies sont à la recherche de la pierre de Rosette qui va faire que tous les appareils vont pouvoir se parler entre eux », explique le journaliste techno Pascal Forget. Si une panoplie d'objets ménagers connectés sont offerts sur le marché, il n'est pas encore possible d'interagir avec eux de façon simple et spontanée. L'adoption à grande échelle de la « maison intelligente » ne pourrait se réaliser qu'à travers le développement d'un système central durable permettant de tout contrôler.

Haut-parleurs, serrures, grille-pain, réfrigérateurs : les objets connectés se sont invités dans nos foyers avec discrétion ces dernières années. Cette lente révolution ménagère berce les rêves de ceux et celles qui attendent depuis longtemps la venue d’un robot pouvant nous libérer des tâches domestiques tout en garantissant notre sécurité et notre confort.

Le grand rêve, c’est d’être partout comme chez soi. Que peu importe où l’on est, par exemple une chambre d’hôtel, la pièce s’adapte automatiquement à nos préférences.

Pascal Forget, journaliste techno

« On est loin de là », prévient toutefois Pascal Forget. Le problème principal est celui de la communication entre les objets connectés. « Les grandes entreprises qui produisent ces appareils ont toutes leur protocole, et collaborent peu entre elles », explique le journaliste.

Un système pour les gouverner tous

La solution? L’avènement d’un contrôleur universel, semblable à une télécommande universelle qui permet d’ajuster plusieurs appareils différents. « C’est là que ça va devenir vraiment magique. C’est là qu’il faut que ça aille pour que les gens aient le goût [d’adopter ces nouvelles technologies] », affirme Pascal Forget.

Ce système central devra être non seulement compatible avec tous les appareils, mais devra également être sécuritaire et durable. « On ne veut pas avoir à remplacer les produits aux 3 ou 4 ans parce que la technologie a évolué », ajoute le journaliste.

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