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Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 11 novembre 2018

Paralysie virale : pas plus de cas que d’habitude

Publié le

Jeune fille paralysée qui tient un toutou.
Aucun traitement efficace n’est connu contre la myélite flasque aiguë, qui peut causer des paralysies graves chez ceux qu’elle touche.   Photo : Getty Images / HRAUN

On entend beaucoup parler de la myélite flasque aiguë, cette paralysie soudaine qui peut frapper après une infection bénigne comme un rhume. Or, si la maladie est terrible, elle n'est ni nouvelle ni plus fréquente que par les années passées.

Des médecins, au Canada comme aux États-Unis, ont exprimé leur inquiétude devant le nombre de cas de myélites flasques aiguës qu’ils ont dû soigner cette année.

Cette infection de la moëlle épinière a des effets aussi terribles que spectaculaires. Elle peut causer des paralysies graves, parfois permanentes, chez ceux qu’elle touche – très majoritairement des enfants. Aucun traitement efficace n’est connu.

L’Agence de la santé publique du Canada a recensé 44 cas en 2018 au pays, dont 24 ont été confirmés. Or, même à supposer que l’ensemble des cas soient confirmés, ce nombre n’est pas supérieur au nombre de cas attendus chaque année, soit entre 30 et 50.

L’entérovirus D68, un virus extrêmement répandu, semble associé à plusieurs des cas de paralysie. Toutefois, il s’agit d’une complication extrêmement rare. Ce virus cause habituellement un simple rhume chez ceux qu’il infecte.

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