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Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

À l'école secondaire, des imprimantes 3D font bonne impression

Audio fil du dimanche 10 juin 2018
Le conseiller pédagogique Mathieu Dubreuil.

Les Fab labs sont un réseau de laboratoires de fabrication ouverts adaptés au milieu scolaire. La Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys en est à huit grands laboratoires, quatre ans après le début du projet.

Photo : Radio-Canada / Jean François Bouthillette

Les imprimantes en trois dimensions prennent de plus en plus de place dans l'industrie, en art, en génie, en médecine, en cuisine... Voilà maintenant qu'elles mettent le pied à l'école.

Les Fab labs sont des lieux de création ouverts, où l'on peut jouer avec des technologies de prototypage : des logiciels de conception 3D, des appareils de découpe au laser et des imprimantes 3D. Quelques écoles secondaires au pays misent sur ces laboratoires de fabrication ouverts pour initier leurs élèves à la conception et à l'impression en trois dimensions.

Le professeur et un élève devant une imprimante 3D.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des lieux de création ouverts, où on peut jouer avec des technologies de prototypage : des logiciels de conception 3D, des appareils de découpe au laser, des imprimantes 3D aussi.

Photo : Radio-Canada / Jean François Bouthillette

Le conseiller pédagogique Mathieu Dubreuil a importé l’idée des Fab labs et les a adaptés au milieu scolaire. Le petit laboratoire itinérant qu’il a promené dans sa voiture d’une école à l’autre a tellement convaincu les décideurs de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys qu’ils en sont rendus à huit grands laboratoires, quatre ans plus tard.

L'objectif est d’apprendre en équipe par résolution de problèmes, en créant des objets, plutôt qu’en prenant des notes dans un cahier pendant un cours magistral. L'enthousiasme est à son comble lorsque les élèves attendent que l’imprimante matérialise les prototypes qu’ils ont imaginés, puis dessinés à l’aide du logiciel de conception 3D.

Vue de l'intérieur d'une imprimante 3D en action.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les élèves attendent fébrilement que l’imprimante matérialise les prototypes qu’ils ont imaginés puis dessinés à l’aide du logiciel de conception 3D.

Photo : Radio-Canada / Jean François Bouthillette

En classe, les membres des équipes collaborent pour trouver des solutions au problème qui leur est posé : quelles caractéristiques peut-on changer pour améliorer les performances des toupies? « À la fin, nous allons mettre tout cela ensemble pour créer une toupie de la mort », explique un des élèves.

Une toupie entre les doigts d'une élève. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Quelles caractéristiques peut-on changer pour améliorer les performances des toupies?

Photo : Radio-Canada / Jean François Bouthillette

Les jeunes sont parfois déstabilisés par la grande liberté qu’on leur laisse, en comparaison de ce qu’exigent leurs autres cours. C’est ainsi qu’ils apprendront mieux, selon les éducateurs, et qu’ils intégreront vraiment les notions qu’on leur enseigne.

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