Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 11 mars 2018

Des scientifiques recommandent de classer les formes de diabète en cinq types

Publié le

Un médecin qui écrit le mot diabètes sur une vitrine.
Des scientifiques scandinaves suggèrent de revoir la classification des types de diabètes et de les porter à cinq, au lieu de deux.   Photo : iStock / Minerva Studio

Le diabète connaît une progression fulgurante partout dans le monde. C'est aussi une maladie particulièrement complexe, divisée jusqu'à maintenant en deux catégories.

Le type 1, qui touche 10 % des malades, est considéré comme un problème auto-immun, c'est-à-dire que le système immunitaire va détruire les cellules du pancréas qui produisent l’insuline, l’hormone qui est responsable de gérer le glucose sanguin. Le type 2, quant à lui, regroupe 90 % des malades. Il a une très grande variété de causes et se manifeste de plusieurs façons différentes.

Des chercheurs scandinaves ont tenté de simplifier le diagnostic. Leur modèle, publié dans le journal The Lancet Diabetes and Endocrinology, suggère l’existence de cinq sortes de diabète. Créer une nouvelle classification pour diviser le type 2 en variantes plus précises permettrait aux médecins de première ligne de trouver une solution sur mesure pour chaque patient.

Après avoir suivi 15 000 diabétiques en Finlande et en Suède, les chercheurs ont localisé trois variantes plus sévères de cette maladie, et deux plus bénignes. Ces catégories ont pu être établies en analysant différentes variables comme le glucose sanguin, l’âge, la masse corporelle, la présence d’anticorps et la sensibilité à l’insuline des patients.

Bien que des vérifications supplémentaires soient nécessaires pour appliquer cette classification hors des pays scandinaves, d’autres scientifiques peuvent déjà l’utiliser dans leur recherche de gènes ou de signes biologiques qui sont à la source du diabète.

Chargement en cours