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Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 17 décembre 2017

Comment flottent les « p’tits bateaux qui vont sur l’eau »?

Publié le

Une élève sculpte une coque de bateau avec de la pâte à modeler.
Des élèves mettent au point des prototypes de coques de bateau pour comprendre la flottaison.   Photo : Radio-Canada / Myriam Fimbry

Des élèves de l'École Bois-Franc-Aquarelle, dans l'arrondissement de Saint-Laurent, sont sur le point de comprendre un phénomène dont l'être humain a su tirer grand profit : la flottaison. À l'occasion de l'initiative « Pour un Montréal scientifique », qui jumelle un étudiant en science avec une classe du primaire, la cégépienne Lauriane Paquette amène les enfants à construire une coque afin de comprendre ce qui empêche les bateaux de couler.

Allô tout le monde! On va découvrir comment c’est possible de faire flotter des bateaux en métal. C’est très lourd! Comment ça fait pour flotter, selon vous?

Lauriane Paquette, étudiante en sciences de la nature au Cégep Marie-Victorin
Une étudiante donne un atelier.
Lauriane Paquette étudie en sciences de la nature au Cégep Marie-Victorin, profil enseignement des sciences. Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

On va distribuer des objets et on va observer si ça coule ou si ça flotte...

Lauriane Paquette, étudiante en sciences de la nature au Cégep Marie-Victorin
Trois jeunes garçons font une expérience scientifique
L’expérience a lieu dans la classe de quatrième année de Mme Vanessa Suissa. Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

La pierre ponce flotte! On pensait qu’elle allait couler!

Élève de l’École Bois-Franc-Aquarelle, dans l’arrondissement de Saint-Laurent
Trois jeunes élèves font une expérience scientifique.
Des élèves de l’École Bois-Franc-Aquarelle, dans l’arrondissement de Saint-Laurent. Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

Si je laisse tomber une boule de pâte à modeler dans l’eau, est-ce qu’elle va couler? Alors, moi, je vous lance un défi : vous avez cinq minutes pour modifier votre boule de pâte à modeler pour la faire flotter.

Lauriane Paquette, étudiante en sciences de la nature au Cégep Marie-Victorin
Un élève sculpte une coque de bateau avec de la pâte à modeler.
Une vingtaine d’école primaires participent à l’initiative « Pour un Montréal scientifique ». Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

On va ajouter du poids dans les bateaux pour déterminer lequel est le plus fort! 

Lauriane Paquette, étudiante en sciences de la nature au Cégep Marie-Victorin
Prototypes de coques en pâte à modeler.
L’initiative « Pour un Montréal scientifique » vise à stimuler l’intérêt des jeunes Montréalais pour les sciences. Photo : Radio-Canada/Myriam Fimbry

 Quand on transforme la boule en coque de bateau, on rajoute de l’air à l’intérieur. Puisque la masse volumique de l’air est beaucoup plus petite que celle de l’eau, on va diminuer la masse volumique du bateau et il va flotter.

Lauriane Paquette, étudiante en sciences de la nature au Cégep Marie-Victorin

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