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Un laboratoire de Winnipeg aux plus hauts niveaux de protection

Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Un laboratoire de Winnipeg aux plus hauts niveaux de protection

Une jeune femme, couverte d'un scaphandre bleu en caoutchouc qui est gonflé d'air et muni d'une visière transparente, manipule une pipette qui sert à des expériences scientifiques.

Les scientifiques qui mènent des recherches dans le secteur de confinement de niveau 4, au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg, travaillent dans un environnement encadré par de nombreuses mesures de sécurité.

Photo : Agence de la santé publique du Canada

On y entre seulement si l'on est couvert ou couverte d'un scaphandre en caoutchouc gonflé d'air à pression positive. Le protocole de décontamination y est rigoureusement suivi. Gino Harel nous fait visiter le laboratoire de microbiologie au niveau de confinement et de sécurité de catégorie 4, à Winnipeg.

Pas étonnant que les mesures de sécurité soient si élevées dans ce laboratoire. C’est là que les pathogènes spéciaux et souvent mortels, comme le virus Ebola ou la fièvre hémorragique de Lassa, sont étudiés. On y manipule des échantillons dangereux.

Les scientifiques du Laboratoire national de microbiologie devront d’ailleurs se soumettre à un entraînement d’une durée allant jusqu’à six mois avant de pouvoir même entrer à l’intérieur de cette grande salle hautement contrôlée. C’est le seul site de recherche du genre au pays.

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