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Le laboratoire de Winnipeg qui traque le nouveau coronavirus

Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Le laboratoire de Winnipeg qui traque le nouveau coronavirus

Un jeune homme blond en veston, à la fin barbe et portant des lunettes, se tient debout au milieu d'une grande salle aux allures futuristes, équipées de nombreux écrans géants et d'ordinateurs.

Le docteur Guillaume Poliquin, infectiologue et pédiatre, est conseiller médical au Laboratoire national de microbiologie. Il nous a fait visiter le Centre des opérations qui suit l'évolution de l'éclosion du nouveau coronavirus.

Photo : Radio-Canada / Gino Harel

Quelques minutes avant notre passage, une cinquantaine de personnes étaient réunies ici pour faire le point sur l'éclosion mondiale d'un nouveau coronavirus. Nous sommes au Centre des opérations du Laboratoire national de microbiologie. Gino Harel nous fait découvrir ce qui s'y déroule.

Quand un nouvel agent pathogène fait son apparition sur la planète, le Laboratoire national de microbiologie, à Winnipeg, est rapidement appelé au front. Tous les échantillons canadiens de cas probables ou suspects du coronavirus y sont référés pour être analysés.

Un homme de grande taille, dans la jeune quarantaine, portant chandail et veston, pose devant de larges fenêtres modernes, avec un panorama hivernal.

Le docteur Matthew Gilmour est le directeur général scientifique du Laboratoire national de microbiologie de l'Agence de la santé publique du Canada, à Winnipeg.

Photo : Radio-Canada / Gino Harel

Au-delà des confirmations de résultats positifs ou négatifs, le laboratoire de Winnipeg dispose aussi d’une infrastructure et d’une équipe logistique bien rodée pour suivre l’évolution du virus, tant ici qu’en Chine ou ailleurs dans le monde. Des communications régulières ont lieu avec d’autres laboratoires semblables et des experts et expertes de l'international, notamment auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Dès le début de l’éclosion, il y a quelques semaines, les scientifiques de Winnipeg ont travaillé à améliorer les outils pour faire le diagnostic de ce nouvel ennemi, baptisé nCoV-2019. Déjà, ces spécialistes du laboratoire voient d’autres avenues de recherche à explorer, notamment sur la transmission du virus et les moyens de le traiter ou de s’en prémunir.

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