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Compenser son empreinte carbone en finançant la recherche

Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Compenser son empreinte carbone en finançant la recherche

Audio fil du dimanche 29 septembre 2019
De petits conifères commencent à pousser sur une parcelle de terre vallonnée, en bordure d'un champ agricole.

Depuis 2013, Carbone boréal observe la croissance de milliers d'arbres plantés sur des parcelles de terres agricoles situées à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.

Photo : Radio-Canada / Gino Harel

Mener des travaux de recherche universitaires à partir de fonds récoltés par des compensations d'émissions de gaz à effet de serre, payés par des gens, des entreprises ou des organisations non gouvernementales (ONG) : c'est le modèle élaboré par Carbone boréal. Plus d'un million d'arbres plus tard, les recherches se poursuivent.

Carbone boréal a réussi à récolter plus de 2,2 millions de dollars depuis sa création, en 2008. Comme d’autres programmes de compensation, celui-ci permet aux gens de calculer leur empreinte carbone. Les contributions qui lui sont versées permettent par ailleurs de financer divers travaux de recherche, notamment sur le rôle de la forêt dans la lutte contre les changements climatiques.

Selon les calculs de Carbone boréal, chaque arbre planté dans son programme pourra séquestrer en moyenne 140 kilogrammes d'équivalent en CO2. Afin de compenser pour l'équivalent d'une tonne de CO2, par exemple, il vous faudrait donc sept arbres. Ces arbres ne se trouvent pas que dans des secteurs forestiers : des recherches sont aussi menées sur des plantations en milieu agricole.

Un homme à la chevelure longue et attachée pose en plein soleil devant une petite forêt de pins gris en pleine croissance.

Le biologiste Olivier Fradette, professionnel de recherche à Carbone boréal, constate la croissance de pins gris plantés en 2013.

Photo : Radio-Canada / Gino Harel

Les chercheurs de Carbone boréal ont déjà réalisé de nombreuses études depuis une dizaine d’années. Pour leurs expériences, ils ont notamment accès aux installations du Pavillon de la recherche forestière, situé sur le campus de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Plusieurs études sont toujours en cours, entre autres pour évaluer le potentiel des arbres plantés sur des terres agricoles à emprisonner le carbone, compte tenu de leur développement rapide sur ce type de sol.

Le Pavillon de la recherche forestière de l'Université du Québec à Chicoutimi se compose d'un bâtiment rectangulaire sur un étage.

Les chercheurs de Carbone boréal mènent plusieurs de leurs travaux au Pavillon de la recherche forestière de l'Université du Québec à Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Gino Harel

D’autres recherches visent aussi à évaluer les possibilités d’améliorer la croissance des arbres en ayant recours à certains engrais, comme des biosolides de l’industrie papetière.

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