Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Animatrice Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 28 juillet 2019

La science qui propulse les cyclistes du Tour de France

Publié le

Wout van Aert célèbre sa victoire en levant les bras en l'air.
Le cycliste belge Wout van Aert remporte la 10e étape du Tour de France à sa première participation à la Grande Boucle.   Photo : Getty Images / Anne-Christine Poujoulat

Remporter le maillot jaune au Tour de France nécessite un énorme effort de la part du vainqueur. Or, pour y parvenir, ce dernier aura besoin de toute une équipe, incluant des ingénieurs et des nutritionnistes, et même des stratégies mises en place par calcul mathématique.

Depuis la première édition du Tour de France, en 1903, les cyclistes sont passés d’une vitesse moyenne de 25 km/h à environ 40 km/h (depuis les années 2010).

Pour maintenir ce rythme pendant 21 jours, le tout sur 3500 km, les athlètes devront compter sur le travail de chercheurs spécialisés tant en aérodynamisme de vélo qu’en recherche de pointe en physiologie et en psychologie.

La science contre la montre

Comme dans beaucoup de domaines, le cyclisme est maintenant une question de données. En mesurant l’ensemble des capacités des athlètes avant la compétition, des entraîneurs peuvent ensuite suivre les performances des cyclistes durant le Tour à l’aide de capteurs installés dans les vélos, et ainsi guider leur protégé au joule d’énergie près. Ces données servent aussi à perfectionner l’aérodynamisme des vélos de même que les stratégies entourant les échappées lors des différentes étapes.

Ce type de compétitions comporte aussi une bonne dose de psychologie. Depuis 2010, de plus en plus d’études scientifiques montrent que l’attitude mentale est l'un des éléments qui influencent le plus la performance lors d’efforts prolongés. En travaillant sur l'état mental des cyclistes, il est possible d’améliorer les performances de ceux-ci de quelques points de pourcentage sans entraînement supplémentaire.

Ces avancées scientifiques sont à l’avant-plan des exploits des cyclistes, qui attirent les spectateurs lors de ces événements sportifs.

Chargement en cours