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Animatrice Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 1 juillet 2018

La communauté scientifique s’intéresse aux fausses nouvelles

Publié le

La politique n'ayant pas le monopole des fausses nouvelles sur le web, des chercheurs d'ici et d'ailleurs se sont réunis cette semaine à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) pour réfléchir sur le phénomène, tout aussi nocif pour le domaine scientifique. Depuis quelques années, de nombreuses revues en ligne utilisent des noms qui s'apparentent à des revues scientifiques respectées et se spécialisent dans la publication de contenus douteux. « Ces revues-là ont pour seul but de fournir un lieu de publications à des chercheurs qui ont bien malheureusement besoin de publier, compte tenu des pressions [dans le milieu scientifique] », affirme Vincent Larivière, professeur à l'UQAM et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante.

Les revues légitimes vont faire une évaluation des manuscrits : il va y avoir deux ou trois chercheurs qui vont évaluer l’article de façon indépendante. Avec les revues prédatrices, ce que l’on voit, c’est que ce phénomène-là est à peu près inexistant.

Vincent Larivière, professeur à l'UQAM

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