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Animatrice Sophie-Andrée Blondin
Audio fil du dimanche 7 mai 2017

La recherche sur le parkinson, ses avancées et ses défis

Publié le

La main d'un vieil homme déposée sur son genou
Le parkinson est caractérisé, entre autres, par un tremblement même lorsque le membre est au repos.   Photo : iStock

Exactement deux siècles après sa découverte par le docteur James Parkinson, la maladie qui porte son nom est mieux comprise que jamais d'un point de vue génétique grâce aux avancées des dernières années, estime le neurologue Sylvain Chouinard, codirecteur de l'Unité des troubles du mouvement André Barbeau du Centre hospitalier de l'Université de Montréal.

Si les gènes reliés à cette maladie sont aujourd’hui mieux connus, le spécialiste déplore tout de même la difficulté de déceler plus tôt et avec certitude cette condition qui afflige de nombreuses personnes, en particulier les aînés. « Quand on annonce un diagnostic, il y a encore un degré d’incertitude, parce qu’on n’a pas de bons outils ou de marqueurs biologiques [pour détecter le parkinson], encore en 2017. On y va encore avec l’examen clinique et l’historique [du patient] », précise-t-il.

La maladie de Parkinson est causée par une déficience en dopamine, un neurotransmetteur. En plus d’un tremblement particulier qui survient lorsque les membres sont au repos, ce trouble est caractérisé par de nombreux symptômes non moteurs, comme des problèmes de mémoire et du sommeil, ainsi que de la tension artérielle.

Le futur du parkinson

Est-il possible de le guérir complètement? « Je ne peux pas vous dire non. C’est un rêve, mais je pense que, de plus en plus, c’est un rêve réalisable », déclare Sylvain Chouinard. D’ici l’atteinte de cet objectif, plusieurs avancées pourraient améliorer la qualité de vie des patients dans les prochaines années. Parmi ces avenues de recherche, il mentionne la thérapie génique, c’est-à-dire l’intervention directe sur les gènes qui serait en partie à l’origine de la maladie de Parkinson.

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