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Scientifique de l'année 2019 : quatre lauréats pour un travail colossal d’ornithologie

Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Scientifique de l'année 2019 : quatre lauréats pour un travail colossal d’ornithologie

Michel Robert, Andrew Couturier, Denis Lepage et Marie-Hélène Hachey en entrevue.

Les lauréats du prix du Scientifique de l'année 2019 Michel Robert, Andrew Couturier, Denis Lepage et Marie-Hélène Hachey.

Photo : Radio-Canada / Sophie Jolivet

Les quatre lauréats du prix du Scientifique de l'année 2019 de Radio-Canada n'ont pas travaillé seuls au Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional. Dans une longue entrevue accordée à Sophie-Andrée Blondin aux Années lumière, les coauteurs Michel Robert, Marie-Hélène Hachey, Denis Lepage et Andrew Couturier racontent le travail colossal derrière cet ouvrage auquel ont aussi participé 1805 bénévoles.

Le but, c’était de trouver le plus grand nombre d’espèces, explique Marie-Hélène Hachey, qui a assuré la communication avec les clubs d’ornithologie et coordonné le travail des bénévoles sur le terrain.

Pour sa part, Denis Lepage agissait en quelque sorte comme le capitaine des données. Il devait s’assurer que les observations fournies étaient rigoureuses. Car, il fallait que les données contribuent à l’avancement de la science et soient comparables à celles d’il y a 25 ans.

Il y a un côté recherche, mais il y a aussi un côté contemplatif […]. Il faut observer les oiseaux, pas seulement pour les cocher, mais aussi pour essayer de comprendre leur comportement.

Marie-Hélène Hachey

Les bénévoles ont parcouru plus de 4000 des 5509 parcelles qui composent le Québec méridional, soit près d’un tiers de la superficie de la province. Des cartes permettent de comparer en un coup d’œil la situation des oiseaux par rapport à celle d’il y a 25  ans.

C’est étonnant de constater comment les populations d'oiseaux peuvent changer en si peu de temps, souligne Michel Robert. Les oiseaux champêtres ont connu un important déclin depuis le milieu des années 80, tandis que les populations de rapaces se sont rétablies pendant la même période.

La raison pour laquelle ces groupes-là vont mieux, c'est qu'on s'en est occupés à l'époque, note Denis Lepage. Ça me donne un peu espoir qu'on va réussir à faire la même chose pour les espèces qui sont en déclin.

Un reportage consacré aux lauréats sera diffusé à l’émission Découverte le dimanche 2 février à 18 h 30 sur Ici Télé.

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