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Un traitement du 19<sup>e</sup>&nbsp;siècle pourrait-il ralentir la COVID-19?

Les années lumière

Avec Marie-France Bélanger

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Un traitement du 19e siècle pourrait-il ralentir la COVID-19?

Une transfusion de sang

Une transfusion de sang

Photo : iStock

Un épisode de la télésérie Les pays d'en haut permet d'illustrer la capsule historique de Renaud Manuguerra-Gagné : alors que le village de Saint-Adèle est frappé par une épidémie de variole, Donalda est la seule à avoir reçu le vaccin contre cette maladie et le médecin du village lui propose de transfuser une partie de son sang à Alexis, pour l'immuniser temporairement contre la maladie. Oui, le transfert de sérum convalescent existait à la fin du 19e siècle et il pourrait possiblement être utilisé à New York pour combattre la COVID-19.

Dans le sang des personnes qui sont guéries d’un virus se trouvent des anticorps. Puisqu’il n’existe pas de vaccin contre la COVID-19, des chercheurs pensent qu’on peut obtenir des anticorps à partir de dons de sang faits par les personnes guéries.

Le personnel soignant retirerait les globules rouges du sang pour ne garder que le plasma, qu’il transférerait à des malades pour temporairement les défendre contre la maladie.

Soulignons que le transfert de sérum convalescent ne remplace pas un vaccin et qu’il n’offre pas une immunisation à long terme.

La Chine l’a utilisé durant la crise de la COVID-19. Deux hôpitaux de l’État de New York l’imiteront et certains établissements canadiens évaluent son utilisation.

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