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Les années lumière

Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Rattrapage 25 oct. 2020 : Contamination chimique chez les femmes enceintes au Nunavik et chantier de restauration de Notre-Dame de Paris

Rattrapage

  • Les femmes inuit qui sont enceintes présentent des taux de certains contaminants de deux à six fois plus élevés que les femmes du reste de la population canadienne.

  • Le continent africain ne compte que 1,6 million des 42 millions de cas confirmés de COVID-19 dans le monde. Plusieurs hypothèses circulent pour expliquer ces faibles taux d'infection, mais les preuves scientifiques manquent pour les confirmer, nous dit Gino Harel.

  • Un an et demi après l'incendie qui a ravagé le toit de Notre-Dame de Paris, un colloque s'est déroulé cette semaine pour faire le point sur un énorme chantier scientifique qui a été lancé à la suite de cette catastrophe. Plus de 175 scientifiques ont entrepris des dizaines de projets de recherche pour appuyer les travaux de restauration et profiter de cette catastrophe pour faire avancer les connaissances sur les cathédrales médiévales. Alexandre Touchette nous en présente les grandes lignes.

  • En laboratoire, les anticorps IgM jouent un rôle clé dans l'efficacité du plasma convalescent à neutraliser le SRAS-CoV-2. Les explications de Chantal Srivastava.

  • Pour que nos cellules soient infectées par le virus qui cause la COVID-19, il faut que les protéines à la surface du virus, les spicules qui le caractérisent, trouvent les bons récepteurs. Les récepteurs ACE-2, qu'on trouve par exemple dans les cellules de nos poumons, permettent la pénétration du virus dans nos cellules. Or il semble qu'un autre récepteur, la neuropiline-1, pourrait jouer un rôle clé à ce sujet et faciliter l'infection. Sophie-Andrée Blondin discute de cette découverte avec Nathalie Grandvaux, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM).

  • Ils ont mauvaise presse depuis plusieurs mois à cause d'un certain SRAS-CoV-2, mais les virus jouent un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité. Ils peuvent parfois même être bénéfiques pour l'hôte qu'ils infectent, qu'il s'agisse de plantes, de pucerons, de levures, de souris ou d'Homo sapiens. Marie-Pier Elie nous présente une nouvelle facette de ces micro-organismes en s'attardant à leurs bons côtés.

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