•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les années lumière

Avec Sophie-Andrée Blondin

Le dimanche de 12 h 10 à 14 h
(en rediffusion le dimanche suivant à 4 h)

Accueil - Les années lumière

Rattrapage du 22 nov. 2020 : Rassemblements du temps de Fêtes, crise climatique et perte d’odorat

Rattrapage

  • L'épidémiologie du temps des Fêtes : les explications d'Alexandre Touchette

    Le Québec a été la première province canadienne à publier cette semaine ses directives sanitaires pour la période de Noël. Les rassemblements seront autorisés seulement entre le 24 et le 27 décembre et devront se faire en groupes de moins de 10 personnes. Néanmoins, ce répit de quatre jours dans les mesures de confinement pourrait être revu si jamais la situation se détériore d'ici là. Dans ce contexte, Alexandre Touchette s'est intéressé à l'incidence que peuvent avoir les rassemblements familiaux du temps des Fêtes sur la transmission des virus.

  • Chapare : portrait d’un virus sous surveillance

    Il a fait une brève apparition en Bolivie en 2003, puis une autre en 2019, et on vient d'apprendre qu'il peut se transmettre d'un humain à l'autre. De quoi éprouver un sentiment de déjà-vu alors que l'an dernier, à peu près à la même période, on commençait à parler d'un certain virus qui se transmet d'un humain à un autre... Pourtant, malgré ce que plusieurs gros titres auraient pu faire croire, le virus Chapare n'a rien à voir avec le SRAS-CoV-2 – et il n'a surtout pas le même potentiel pandémique.

  • COVID-19 : des vaccins qui devront être congelés

    Pourquoi les vaccins mis au point par la compagnie pharmaceutique Pfizer avec son partenaire BioNTech, tout comme celui de la firme Moderna, doivent-ils être congelés pour être entreposés? Gino Harel apporte des explications.

  • La crise climatique au temps de la COVID : les détails avec Chantal Srivastava

    La crise climatique à l'aube d'un monde incertain : c'est le titre d'un ouvrage grand public qui vient de paraître aux Presses de l'Université du Québec.

  • Anosmie, phantosmie et parosmie : le nez et la COVID-19

    La perte d'odorat fait partie des symptômes qui apparaissent le plus rapidement chez plusieurs personnes infectées par la COVID-19. Cette manifestation pourrait en faire un outil de détection des vagues d'infections. Par ailleurs, si cette anosmie disparaît généralement après quelques semaines, un certain nombre de personnes gardent des effets plus durables : par exemple les odeurs fantômes, la phantosmie, ou des perceptions erronées d'odeurs connues, la parosmie. Un consortium de plus de 600 chercheurs étudie les liens entre la COVID-19 et les perceptions olfactives. Sophie-Andrée Blondin discute de ces travaux avec Valentina Parma et Veronica Pereda-Loth.

  • L’étude de la face cachée des orages devra attendre

    Le satellite de la mission Taranis devait être transporté à 700 kilomètres de la Terre, cette semaine, pour étudier des phénomènes lumineux qui se produisent au-dessus des nuages lors des orages. Mais, comme l'explique Gino Harel, la fusée européenne qui devait transporter l'engin spatial a échoué.

Vous aimerez aussi