•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La science au féminin : une chercheuse de l’Î.-P.-É. raconte son cheminement

Le réveil / Île-du-Prince-Édouard

Avec Denis Duchesne

En semaine de 6 h à 9 h

La science au féminin : une chercheuse de l’Î.-P.-É. raconte son cheminement

Rattrapage du mardi 18 février 2020
Judith Nyiraneza montre les racines du sorgho, sur un champ.

Dr. Judith Nyiraneza montre les racines du sorgho.

Photo : CBC / Nancy Russell

Judith Nyiraneza veut inspirer la prochaine génération de femmes en sciences.

En entrevue au Réveil, Madame Nyiraneza, chercheuse d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, a plaidé pour plus de diversité dans le milieu scientifique et a encouragé les filles à se lancer dans une carrière en agriculture, son domaine de recherche.

À son avis, l’agriculture est un milieu gratifiant et il y a un besoin par rapport aux études dans ce domaine.

Judith Nyiraneza reconnaît la prédominance de la présence masculine dans le milieu scientifique. Il y a encore de la place pour les femmes [en science] , affirme-t-elle.

Selon la scientifique, les obstacles retrouvés par les chercheuses et chercheurs peuvent être surmontés plus facilement lorsqu’on est passionné de son métier.

Tout ce qui compte, c’est vraiment la passion, c’est de trouver le domaine qu’on aime.

Judith Nyiraneza, scientifique à Agriculture et Agroalimentaire Canada

Judith Nyiraneza raconte que son choix de carrière a été fait à la fin de son secondaire. Lors de ses voyages au Rwanda, son pays natal, elle voyait sur la route les bâtiments des centres de recherche ainsi que les champs de différentes cultures de sa région, ce qui l’aurait inspirée à poursuivre dans une carrière en agriculture. Le Rwanda est un pays dont l’économie repose principalement sur l’agriculture, selon elle.

Les travaux de Judith Nyiraneza portent sur l’identification des pratiques bénéfiques qui aident à maintenir, à améliorer ou à augmenter la quantité de matière organique dans le sol. Cette matière collaborerait directement à la qualité des champs.

Madame Nyiraneza travaille également sur l’amélioration de l’efficacité de l’utilisation de l’azote et du phosphore par les plantes. Ces deux éléments chimiques contribueraient aux bons rendements des cultures.

La Journée internationale des femmes et des filles de science a été célébrée le 11 février par l’UNESCO.

D'après l’entrevue de Denis Duchesne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi