•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Changer les règles d’admission pour assurer la qualité du français en milieu scolaire

Le réveil / Île-du-Prince-Édouard

Avec Denis Duchesne

En semaine de 6 h à 9 h

Changer les règles d’admission pour assurer la qualité du français en milieu scolaire

Rattrapage du lundi 20 janvier 2020
L'artiste Maurice Bernard en classe aide une élève à peindre un petit tableau

La commission scolaire envisage de mettre sur pied une nouvelle politique d'admission dans les écoles françaises de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada

La Commission scolaire de langue française veut « mieux circonscrire l'accès des élèves de parents non-ayants droit » à ses écoles.

Selon Gilles Benoît, président de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard (CSLF), la révision des politiques d’admission aux écoles françaises à l’Î.-P.-É. servirait à assurer la qualité du français en milieu scolaire.

La commission envisage aussi de mettre sur pied des outils servant à évaluer la capacité des enfants à maîtriser le français. En entrevue au Réveil - début de l'entrevue à 04:10 dans le lecteur d'enregistrement -, monsieur Benoît rappelle que la pratique du français chez les enfants se fait majoritairement à l’école, d'où le besoin d'effectuer telles modifications.

Les changements des politiques d’admission aux écoles françaises pourront être adoptés le 10 mars 2020, lors de la rencontre mensuelle de la commission scolaire.

Gilles Benoît en entrevue dans son bureau.

Gilles Benoît, président de la Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : CBC

Monsieur Benoît précise toutefois que les élèves non ayants droits ne sont pas assez nombreux dans les écoles françaises de l’île.

Certaines personnes ont la perception qu’on a un grand nombre d’enfants non ayants droit dans nos écoles, mais ce n’est pas vraiment le cas.

Gilles Benoît, président de la Commission scolaire de langue française de l’Î.-P.-É

Selon le président de la commission, la CSLF ne s’occupera pas de la vérification des informations sur la composition familiale des élèves, mais ce sera plutôt aux parents de démontrer qu’ils sont de descendance acadienne ou francophone.

Avec les informations de François Pierre Dufault

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi