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Pénurie de chauffeurs d’autobus : une réalité préoccupante à l’Î.-P.-E.

Le réveil / Île-du-Prince-Édouard

Avec Denis Duchesne

En semaine de 6 h à 9 h

Pénurie de chauffeurs d’autobus : une réalité préoccupante à l’Î.-P.-E.

Audio fil du mercredi 13 novembre 2019
Un autobus de la Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard.

Un autobus de la Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada / François Pierre Dufault

Les enfants de l'École François-Buote ont dû patienter, cette semaine, au moins 90 minutes pour prendre l'autobus.

Les parents ont été obligés de chercher leurs enfants après les classes.

Nathalie Malo, gestionnaire des ressources humaines à la Commission scolaire de langue française (CSLF), déplore ce qui est arrivé et révèle que cette situation s’est déjà produite plusieurs fois par le passé.

Nathalie Malo regarde la caméra.

Nathalie Malo, gestionnaire des ressources humaines à la CSLF.

Photo : Julien Lecacheur

Selon Nathalie Malo, les chauffeurs suppléants se distribuent entre les trajets établis par le Public Schools Branch, le réseau scolaire anglophone de l'île, et par la CSLF, ce qui impose des restrictions au service rendu en cas d’absence au travail.

Nathalie Malo croit que les critères de sélection de nouveaux chauffeurs ne sont pas très restrictifs.

À son avis, les bas salaires et les plages d’horaires constituent deux des raisons pour lesquelles la CSLF n’arrive pas à recruter davantage.

C’est sûr qu’ils vont prioriser les personnes qui n’ont pas d’emploi ou qui peuvent être disponibles en tout temps.

Nathalie Malo, gestionnaire des ressources humaines à la CSLF.

Actuellement, les chauffeurs travaillent jusqu'à 5 heures par jour.

Les horaires de travail des chauffeurs limiteraient aussi leurs chances de concilier un autre emploi au courant de la journée.

Ce n'est pas un gros salaire par semaine. Il faut que les gens aient autre chose ou sinon, qu’ils soient à la retraite.

Nathalie Malo, gestionnaire des ressources humaines à la CSLF

Lorsqu’il est question d’une possible révision des conditions de travail, madame Malo rappelle que ces dernières sont encadrées par une convention collective.

La révision des conditions de travail des chauffeurs d’autobus devrait ainsi passer par des négociations entre la CSLF et cette classe de travailleurs.

La CSLF compte actuellement de 29 chauffeurs réguliers et d’environ 10 chauffeurs suppléants.

Avec les informations de Denis Duchesne.

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