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Denis Duchesne
Audio fil du jeudi 7 novembre 2019

Sensibiliser les ayants droit pour attirer plus d’élèves aux écoles françaises

Publié le

Gilles Benoît en entrevue dans son bureau.
La Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard (CSLF) compte 1 043 élèves en date du 30 septembre dernier.   Photo : CBC

La Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard (CSLF) vise à accueillir 1500 élèves dans ses écoles d'ici 2026.

Selon Gilles Benoit, directeur de la CSLF, la comission tentera d'augmenter le nombre d’élèves en misant sur la clientèle des familles des ayants droit.

Il dit qu’un travail de sensibilisation à cet égard a été entamé lors du Congrès mondial acadien, cette année.

De plus en plus, les parents ayants droit, qui ont perdu leur langue, veulent transmettre le français à leurs enfants.

Gilles Benoit, directeur de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard (CSLF)

Gilles Benoit reconnaît qu’un haut pourcentage d’enfants arrivant à la maternelle ne maîtrisent pas la langue.

Le directeur de la CSFL affirme qu’il s’agit d’un défi auquel la Commission scolaire, le ministère de l’Éducation et les centres de la petite enfance devront conjointement faire face. On devra trouver un moyen de franciser nos enfants avant l’arrivée à la maternelle, à l’école., dit-il.

Des manteaux d'élèves dans un vestiaire d'une école. Une affiche indique « Ici, on parle français ».
Plusieurs nouveaux élèves dans les écoles francophones n'ont aucune connaissance de la langue française. Photo : Radio-Canada/Julien Lecacheur

Selon M. Benoit, la commission scolaire négocie actuellement avec le ministère afin de trouver de meilleurs moyens de gérer les fonds provenant du programme des langues officielles en éducation.

Cet argent n’est pas toujours placé où il devrait l’être.

Gilles Benoit, directeur de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard (CSLF)

Ces fonds pourraient combler les lacunes budgétaires et soutenir les écoles et les programmes de francisation, selon le directeur de la commission.

L'École Évangéline.
Les fonds du programme des langues officielles en éducation pourraient mieux soutenir les écoles françaises, selon Gilles Benoit. Photo : L'École Évangéline. Photo : Radio-Canada/Julien Lecacheur

Gilles Benoit affirme que le déficit actuel de la commission scolaire découlerait d’un sous-financement du système scolaire.

Le sous-financement pose beaucoup de difficultés dans la gestion de la commission scolaire de la langue française.

Gilles Benoit, directeur de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard (CSLF)

Selon le président de la CSLF, le ministère de l’Éducation s’est montré prêt à travailler sur des solutions à long terme pour ces problèmes.

Avec les informations de Denis Duchesne.

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