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Martine Laberge avec une chemise grise et un pantalon noir
Audio fil du mardi 7 mai 2019

Quand ton travail à la bibliothèque te fait encore dire « wow! »

Publié le

Annik Éthier accotée sur un rail à la bibliothèque.
Une des succursales de la bibliothèque du parlement du Canada est située dans une ancienne banque, sur une rue passante du centre-ville d'Ottawa. Annik Éthier est toujours impressionnée d'y travailler.   Photo : Radio-Canada / Frédéric Projean

Annik Éthier connaissait tout le monde à la petite bibliothèque de son patelin, Moonbeam. Depuis presque cinq ans, ce sont les politiciens, les journalistes et les gens qui oeuvrent sur la colline du Parlement canadien qui lui demandent son aide!

Annik Éthier nous donne rendez-vous dans une des cinq succursales de la bibliothèque du parlement du Canada, sur la rue Sparks.

La porte, discrète, mais lourde, et sous haute sécurité, nous donne accès à une ancienne banque maintenant garnie de milliers de livres et de documents.

Il y a toujours une ressource, un document qu'on trouve et que c'est "Wow, on a ça ici!" Et oui, n'importe quel édifice, c'est beau. Tu rentres, et tu te dis "Wow! Je suis au parlement."

Annik Éthier, biblithécaire au parlement canadien
Annik Éthier devant une étagère de livres.
Annik Éthier est une mordue d'histoire. Elle est choyée dans son emploi de bibliothécaire au parlement canadien. Photo : Radio-Canada/Frédéric Projean

Le facteur « wow! »

À ses débuts dans son emploi de bibliothécaire au parlement, une de ses collègues lui avait dit que la journée où ce « wow » disparaîtrait, ce serait le temps de changer d'emploi.

Ce jour n'est toujours pas arrivé, et elle espère que ce sentiment ne disparaîtra jamais.

Comme c'est le cas de plusieurs des invités rencontrés dans le cadre de la série de reportages du Matin du Nord, ce sont les études en histoire qui ont mené Annik Éthier à quitter le nord de l'Ontario pour la capitale nationale.

Comme les occasions d'emplois étaient moins nombreuses dans son patelin et qu'elle a rencontré son mari dans la région d'Ottawa, la bibliothécaire est maintenant bien établie dans la capitale du Canada.

L'enseigne du village avec, en arrière-plan, la soucoupe volante en bordure de la route.
Le village de Moonbeam compte 1200 habitants. Photo : Radio-Canada/Pierre-Mathieu Tremblay

Moonbeam

La bibliothèque de Moonbeam (« c'est encore MA bibliothèque », dit-elle fièrement), où elle avait déniché un emploi à titre d'étudiante, occupe une grande place sentimentale.

Déjà, toute jeune, elle rêvait d'y travailler comme sa cousine.

Je l'ai fait. Ce n'était pas 40 heures par semaine, mais c'était le fun. Tu voyais le monde. Tu aidais les usagers à choisir des livres, et même trouver des livres à acheter.

Annik Éthier
Annik Éthier dans les couloirs d'une bibliothèque du parlement.
Annik Éthier aimerait revenir un jour dans le nord, ne serait-ce que pour renouer avec un aspect plus difficile dans la «grande ville»: connaître ses voisins! Photo : Radio-Canada/Frédéric Projean

Un avenir pour le nord

Fière Nord-Ontarienne, Annik Éthier croit fermement dans le futur de Moonbeam. Elle estime que c'est le mouvement de retour à la terre qui ramènera davantage de gens dans son patelin.

Serait-elle prête elle-même à y revenir? À Moonbeam, peut-être pas, mais assurément dans le nord de l'Ontario, dit-elle.

Ne serait-ce que pour offrir à ses enfants une facette de sa vie qu'elle n'a pas présentement dans la « grande ville », à Ottawa : connaître ses voisins!

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