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Martine Laberge avec une chemise grise et un pantalon noir
Audio fil du vendredi 26 octobre 2018

L'épee de Beardmore : un des plus vieux canulars archéologiques de l’Ontario

Publié le

Une vieille épée, dont le métal est oxydé.
L' « épée de Beardmore » est exposée au Musée royal de l'Ontario.   Photo : Musée royal de l'Ontario/Brian Boyle

Dans son livre Beardmore: The Viking Hoax That Rewrote History, l'historien et auteur Douglas Hunter revient sur une saga archéologique qui a divisé les savants et muséologues de la première moitié du XXe siècle.

La fausse découverte archéologique de Beardmore a été controversée jusqu’à la révélation du canular en 1956.

Dans les années 1930, le prospecteur James Edward « Eddie » Dodd a affirmé avoir découvert une tombe viking près de Beardmore, au nord-est de l’actuelle Thunder Bay. La sépulture aurait alors été la preuve que les Scandinaves étaient les premiers Européens à s’être aventurés dans la région, bien avant les Français ou les Anglais.

En 1936, le Musée royal de l’Ontario a acquis l’épée et les autres artéfacts qu'Eddie Dodd avait soi-disant découverts dans le tombeau viking. L’épée est ensuite restée exposée au musée pendant près de 20 ans.

L’acquisition de ces objets par le Musée Royal de l’Ontario a vraiment changé, pendant une courte période, l’Histoire de l’arrivée européenne en Amérique du Nord.

Jonathan Crago, éditeur en chef des Presses universitaires McGill-Queen's

Le livre publié publié aux Presses universitaires McGill-Queen's raconte l’histoire des principaux protagonistes et revient sur les détails de la longue polémique.

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