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Martine Laberge avec une chemise grise et un pantalon noir
Audio fil du mardi 11 septembre 2018

Une épicerie à 1500 $ par mois

Publié le

Julie Roy dans sa cuisine avec ses quatre fillettes
Julie Roy prend un moment lors d'un matin bien occupé pour prendre une photo avec ses quatre jeunes filles.   Photo : Radio-Canada / Frédéric Projean

Oubliez les nombreuses épiceries, les grandes surfaces, et les magasins reconnus. Quand on est à la tête d'une famille de quatre fillettes dans une ville de 5000 habitants, on compte d'abord et avant-tout sur les spéciaux... et sur la solidarité!

Julie Roy et son conjoint Martin sont les heureux parents de Anne-Sophie (8 ans), Marie-Soleil (6 ans), Charlie-Rose (3 ans) et Lili-May (16 mois).

Ajoutez-y Alexis, le fils de Martin, et vous avez une famille où l’action ne manque pas!

Moi je viens d’une grande famille, on était quatre filles chez nous, donc j’ai toujours voulu avoir une grosse famille.

Julie Roy, mère d'une grande famille

Les défis ne manquent pas avec autant d’enfants.

Seulement faire l’épicerie représente une activité qui peut devenir « rock and roll » et surtout… pas mal chère!

Chaque mois, Julie Roy consacre environ 1500$ à cette dépense. « Je n’achète jamais rien qui n’est pas en spécial, » souligne la mère de famille.

Trois fillettes assises au comptoir de la cuisine
L'heure du déjeuner chez la famille Roy-Hébert Photo : Radio-Canada/Frédéric Projean

Par contre, les avantages sont nombreux à Hearst pour y élever une grande famille. Tout d’abord, pas besoin de s’inquiéter pour leurs fillettes, puisque les Roy possèdent un grand terrain, où elles peuvent courir à leur guise.

Il est aussi possible de se procurer du linge à prix abordable.

C’est le fun avec Facebook et les ventes de garage virtuelles. Les enfants ne se plaignent pas, elles sont toujours bien habillées. Je trouve que ça leur montre aussi la valeur de l’argent.

Julie Roy

Et si les potins peuvent se propager rapidement dans une petite comme Hearst, où tout le monde se connaît, Julie Roy préfère y voir une communauté où règne la solidarité.

En cas de catastrophe, un incendie dévastateur ou une grosse tempête, tout le monde se sert les coudes, confirme la mère de famille.

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