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La pandémie confirme l'appétit pour la danse d'une jeune athlète du nord

Le matin du Nord

Avec Martine Laberge

En semaine de 6 h à 9 h

La pandémie confirme l'appétit pour la danse d'une jeune athlète du nord

Rattrapage du vendredi 31 juillet 2020
Alexane Dépelteau-Lacassagne en tutu rose dans un studio de danse.

Alexane Dépelteau-Lacassagne à son année préparatoire à l'ESBQ.

Photo : Collection personnelle: Aurélie Lacassagne

Malgré les contraintes de la pandémie, une jeune danseuse originaire de Sudbury est encore plus motivée de faire carrière dans sa discipline préférée.

Alexane Dépelteau-Lacassagne a dû se contenter de ses cours de danse à l'étroit, chez elle pendant plusieurs semaines, au début de la crise.

Ses cours avaient lieu à distance, sur Zoom.

C'est un lundi matin avec beaucoup d'excitation, se souvient-elle, qu'elle a remis ses chaussons dans les locaux de l'École supérieure de ballet du Québec.

Après avoir été privée des grands espaces et du soutien "physique" de ses enseignants, l'adolescente de 14 ans reconnait encore plus le privilège qu'elle a de pratiquer son sport préféré.

J'ai plus de maturité. Je fais plus attention comment je danse. Sans un professeur avec moi, j'ai plus de risque de me blesser. Aussi, pour beaucoup d'élèves on réalise qu'on aime vraiment ça, si on est heureux ou pas. Pour moi, ç’a été une vérification que j'aime vraiment ça. Et sans la danse, je suis vraiment perdue.

Alexane Dépelteau-Lacassagne
Alexane en 2012.

La passion de la danse ne date pas hier pour Alexane: on la voit ici en 2012, avec la Sudbury School of Dance.

Photo : Collection personnelle: Aurélie Lacassagne

De l'école à la maison

L'horaire d'Alexane Dépelteau-Lacassagne est bien rempli, même au coeur de l'été.

De 9 h 30 à 11 h 30, elle a un cours de ballet technique, en classe à l'École supérieure de ballet du Québec.

En après-midi, le cours se poursuit chez elle, de 13 h 30 à 14 h 30 ou 15 h, avec son professeur, mais sur Zoom, avec des étirements et des exercices de conditionnement physique.

N'allez pas croire qu'Alexane Dépelteau-Lacassagne est malheureuse de passer son été à l'école, elle qui étudie en secondaire 2.

[C'est important] déjà pour garder la forme. Et aussi mentalement, c'est vraiment, vraiment important parce que ça me fait du bien et ça me rend heureuse.

Alexane Dépelteau-Lacassagne

En congé... mais pas vraiment!

Alexane Dépelteau-Lacassagne aura droit à quelques jours de congé au mois d'août, avant de reprendre le chemin des classes.

Et pas question de mettre le ballet et l'entraînement de côté, même pendant ses vacances :  le corps, souligne-t-elle, prend rapidement de mauvais plis.

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