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Entre Moonbeam et la « bulle » de la LNH à Toronto

Le matin du Nord

Avec Martine Laberge

En semaine de 6 h à 9 h

Entre Moonbeam et la « bulle » de la LNH à Toronto

Rattrapage du jeudi 30 juillet 2020
Paul Wilson

Paul Wilson vient de Montréal, mais il se fait toujours une fierté de dire que ses racines dans le nord de l'Ontario sont profondes.

Photo : OSA / CHC

Habitué à passer ses étés d'enfance au lac Rémi, près de Moonbeam, Paul Wilson est bien loin de la quiétude et des grands espaces ces jours-ci : il passe plutôt son temps dans une « bulle », en plein coeur de Toronto.

Le vice-président principal aux communications et affaires publiques du Groupe CH partage depuis lundi son temps uniquement entre son hôtel et l'aréna des Maple Leafs de Toronto, où le Canadien de Montréal amorcera ses séries d'après-saison dans la LNH samedi.

Et les règles de salubrité sont extrêmement strictes.

Si le virus se fraie un chemin à l'hôtel, je ne sais pas par où il va rentrer! C'est très aseptisé comme endroit.

Paul Wilson, vice-président principal aux communications et affaires publique du Groupe CH

En entrevue au Matin du Nord, Paul Wilson a accepté de nous décrire comment il se sentait.

Si les joueurs et le personnel des équipes de la LNH sont bien traités, il n'en demeure pas moins qu'ils sont séquestrés pour plusieurs jours, voire plusieurs semaines si les Canadiens surprenaient les Penguins de Pittsburgh.

Les personnes claustrophobes pourraient être mal à l'aise, dit-il.

Ça prend une période d'adaptation. Pour moi, ça a pris 24 heures pour me sentir à l'aise.

Par exemple, si l'envie lui prenait d'aller marcher dans le parc à côté de l'amphithéâtre de la LNH, le vice-président du Groupe CH devrait retourner en quarantaine pendant 4 jours dans sa chambre d'hôtel.

Et pourquoi est-ce si important de disputer des matchs de hockey en juillet malgré la pandémie et les risques encourus par les joueurs ?

Pour retrouver un semblant de normalité, estime M. Wilson. La LNH a fait les choses de façon extraordinaire, ajoute-t-il, pour empêcher la propagation du virus.


Quitte à froisser les journalistes qui n'ont pas le même accès que d'habitude pour suivre les activités des équipes.

Le fait qu'on ne puisse pas d'avoir de journalistes sur place c'est sûr que ce n'est pas parfait pour les journalistes. Mais c'est la seule façon d'assurer une aseptisation parfaite du site.

Il touche du bois pour que toutes ces mesures sanitaires tiennent le coup, afin de pouvoir disputer la finale de la coupe Stanley en septembre prochain.

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