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Le casse-tête d'un diffuseur de spectacles du nord de l'Ontario

Le matin du Nord

Avec Martine Laberge

En semaine de 6 h à 9 h

Le casse-tête d'un diffuseur de spectacles du nord de l'Ontario

Rattrapage du jeudi 9 juillet 2020
Un debout devant un écran montrant le logo du Festibière de Kapuskasing.

Jimmy Côté, le directeur général du Centre régional de Loisirs culturels de Kapuskasing.

Photo : Courtoisie

Rien n'est simple depuis la pandémie pour le Centre régional des loisirs culturels, à Kapuskasing, et la planification de la prochaine saison se fait à tâtons.

Fermé depuis la mi-mars, le centre culturel a mis sur pied un camp d'été virtuel, qui connaît un début mitigé, de l'aveu de son directeur général.

La première semaine du camp virtuel se termine.

Oui, les jeunes ont adoré l'expérience, selon le directeur général Jimmy Côté, le bémol, c'est le nombre d'inscriptions.

C'est plus lent qu'on aurait espéré. Mais on comprend très bien que les jeunes et les parents viennent de terminer l'année scolaire sur certaines plateformes web. On peut comprendre que certains d'entre eux préfèrent que leur enfant soit à l'extérieur pour jouer.

Jimmy Côté, directeur général, Centre régional de loisirs culturels de Kapuskasing
Brandon Girouard guitare à la main avec un groupe de festivalier allumant leur lumière au rythme d'une balade

Le kapuskois Brandon Girouard ouvrait pour son idole Éric Lapointe à la St-Jean de Kapuskasing l'an dernier.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Planifier l'imprévisible

De trois à quatre spectacles prévus ce printemps au Centre de loisirs culturels devraient être remis à la prochaine saison.

Sauf qu'il y a encore beaucoup d'inconnues, avec la pandémie.


Auront-ils lieu à l'automne? À l'hiver? Jimmy Côté est incapable de le prédire pour le moment.

Il compte s'inspirer d'un sondage mené par le Conseil des arts de Hearst, pour connaître l'opinion des gens sur les salles de spectacles.

seraient-ils à l'aise de fréquenter une salle de spectacle en octobre ou en janvier? Faudrait-il privilégier une formule hybride où la salle accueillerait quelques membres du public, mais dont le spectacle serait aussi diffusé sur Internet?

Ce sont autant de questions que se pose le directeur général du Centre régional de loisirs.

Les créateurs du Bordel Comédie Club de Montréal.

Les créateurs du Bordel Comédie Club de Montréal.

Photo : Radio-Canada

Positif

S'il y a une lumière au bout du tunnel, c'est en regardant du côté de nos voisins québécois, où certaines salles (le Bordel Comédie Club, le Théâtre des Pays d'en haut, notamment) s'apprêtent à rouvrir leurs portes aux spectateurs.

"C'est une lueur d'espoir certain! C'est sûr qu'on s'ennuie de nos membres, de notre public. On veut reprendre nos activités le plus tôt possible."

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