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Wet'suwet'en  :  une histoire qui se répète

Le matin du Nord

Avec Martine Laberge

En semaine de 6 h à 9 h

Wet'suwet'en  :  une histoire qui se répète

Rattrapage du lundi 17 février 2020
Trois chefs autochtones portant des tenues traditionnelles marchent dans une rue enneigée.

Les chefs héréditaires wet'suwet'en Rob Alfred, John Ridsdale, Antoinette Austin lors d'une marche contre le projet Gaslink.

Photo : La Presse canadienne / Jason Franson

Les tensions occasionnées par la non-reconnaissance des chefs héréditaires de Wet'suwet'en par les autorités risquent-elles de faire surface encore et encore?

Le professeur à l'Institut de recherche et d'études autochtones de l'Université d'Ottawa, Pierrot Ross Tremblay croit que oui. En entrevue à l'émission Le matin du Nord, il rappelle que les structures coloniales en place s'entrechoquent avec les modes de gouvernance traditionnelle, même si celles-ci ont été reconnues : Le Canada se retrouve en contradiction avec ses propres principes qui ont été reconnus par la Cour Suprême.

En ce qui concerne une sortie de crise possible, le professeur estime que seul un abandon du projet de gazoduc Coastal GasLink du territoire ancestral Wet'suwet'en est acceptable et souhaitable.

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