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Immigration francophone : de l’importance d’aller à la rencontre de l’autre

Le matin du Nord

Avec Martine Laberge

En semaine de 6 h à 9 h

Immigration francophone : de l’importance d’aller à la rencontre de l’autre

Audio fil du vendredi 8 novembre 2019
Gouled devant le microphone porte une veste de costume

Gouled Hassan dans les studios de Radio-Canada à Sudbury

Photo : Radio-Canada

Pour conclure la Semaine nationale de l'immigration francophone, Le matin du Nord accueille le président du Contact interculturel francophone de Sudbury, Gouled Hassan, pour faire un bilan sur les jumelages et les rencontres faites au long de la semaine.

Selon Gouled Hassan, la série a permis aux gens d’oublier les différences et de penser aux liens qui les unissent.

Quand on parle de l’immigration, on parle souvent des chiffres. On parle souvent des emplois. De leur niveau d’intégration. Mais dans cette série là, ce que nous avons fait, ça nous a sortis de tout ça et on est parti se chercher d’humain à humain. C’était ça la beauté de voir des personnes qui ont un parcours similaire, même s’ils viennent de deux bords du monde.

Gouled Hassan, président, Contact interculturel francophone de Sudbury

Gouled Hassan a été particulièrement marqué par la rencontre de Cheik Sangaré et de Georges Serresse. Il comprend très bien la réalité de Cheik Sangaré puisque leurs parcours sont similaires, et ce, même s’il ne vient pas du même pays.

De là où je viens, s’il y a une nouvelle personne qui arrive, disons dans une cour d’école [...] c’est le groupe qui fait l’effort de le faire entrer dans le groupe. Tandis qu’au Canada, je l’ai appris un peu plus tard dans la vie, c’est l’individu qui doit faire l’effort pour essayer de rentrer dans le groupe.

Gouled Hassan, président, Contact interculturel francophone de Sudbury

Gouled Hassan croit que le défi le plus important est l’intégration. Il avance que, souvent, les communautés s’attendent à ce que les nouveaux arrivants fassent les premiers pas vers eux. Toutefois, les nouveaux arrivants s’attendent, quant à eux, à ce que les communautés d’accueil se rendent à eux.

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