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Martine Laberge avec une chemise grise et un pantalon noir
Audio fil du jeudi 10 octobre 2019

Paul Bourgeault se porte à la défense de Denise Bombardier

Publié le

Dans un parc, Denise Bombardier discute avec Chloé Freynet-Gagné.
Denise au pays des francos   Photo : Manito Média

Alors que le documentaire Denise au pays des Francos continue de faire couler de l'encre d'un bout à l'autre du pays, le réalisateur Paul Bourgeault a voulu remettre en lumière la raison d'être du film qui voulait donner une voix aux francophones du Canada en milieu minoritaire.

En entrevue à l'émission Le matin du Nord, le scénariste et réalisateur a tenu à souligner la vitalité des jeunes francophones, estimant qu'il n'y a pas de contradiction entre cette vitalité et une certaine inquiétude quant à ce qu'il qualifie d'érosion du nombre de francophones hors Québec.

On pardonnera à Denise d'être inquiète face au sort de la francophonie au Canada et les chiffres de Statistique Canada démontrent une érosion du poids démographique.

Paul Bourgeault, réalisateur de Denise au pays des Francos

En terrain délicat

Questionné au sujet des propos de Denise Bombardier dans le documentaire qui met en doute l'inclusion des nouveaux arrivants francophones dans les statistiques qui font état le nombre de francophones au Manitoba, Paul Bourgeault estime que la position de cette dernière est valable.

La francophonie inclusive est tout à fait légitime. Je comprends tout à fait les francophones du Canada de vouloir chercher un poids politique en intégrant tous les francophones ou les bilingues ou ceux qui peuvent soutenir une conversation en français.

Paul Bourgeault, réalisateur de Denise au pays des Francos

Le réalisateur estime que ce débat n'a pas encore eu lieu et il estime qu'il serait intéressant de se pencher sur la question. Le documentaire montre d'ailleurs un passage où Denise Bombardier reprend la Torontoise Fayza Abdallaoui qui se considère comme Franco-Ontarienne.

Elle déclare ceci : Vous n'êtes pas une Franco-Ontarienne parce que vous n'appartenez pas à l'histoire des Franco-Ontariens qui ont dû se battre pour parler leur langue parce que leur langue était interdite d'enseignement, quand même.

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