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Martine Laberge avec une chemise grise et un pantalon noir
Audio fil du lundi 8 avril 2019

Quand être ergothérapeute ne suffit plus

Publié le

Katrine Sauvé-Schenk devant un mur où il est inscrit Montfort.
Katrine Sauvé-Schenk est originaire de Timmins. Elle gagne maintenant sa vie à Ottawa, comme chercheuse à l'Institut du savoir Montfort et professeure à l'Université d'Ottawa.   Photo : Radio-Canada / Frédéric Projean

Aider une personne à se procurer un banc pour son bain, c'est bien. Aider toute une communauté à être en meilleure santé, c'est encore mieux!

C'est dans cet esprit, après avoir constaté « sur le terrain » les conditions de vie de certains de ses patients, que Katrine Sauvé-Schenk a choisi définitivement d'abandonner son emploi d'ergothérapeute, et de retourner aux études.

Comme clinicienne, je ne pouvais pas les adresser, répondre à leurs besoins. Je n'avais pas les outils et la recherche pour supporter ce que je voulais faire.

Katrine Sauvé-Schenk, chercheuse
Katrine Sauvé-Schenk à l'Hôpital Montfort.
Katrine Sauvé-Schenk n'oeuvre plus directement à Timmins, mais elle souhaite améliorer la qualité de vie de ses anciens concitoyens du nord de l'Ontario, grâce à ses recherches. Photo : Radio-Canada/Frédéric Projean

Déterminants de la santé

Aujourd'hui, la Timinnoise est chercheure membre à l'Institut du savoir Montfort, et professeure adjointe à la Faculté des sciences de la santé, à l'École des sciences de la réadaptation de l'Université d'Ottawa.

Son champ de recherche: les déterminants de la santé et comment ils peuvent influencer la réadaptation de patients souffrants de conditions chroniques de santé.

Par exemple, à quel point le revenu ou être une minorité linguistique affecte le parcours d'une personne qui souhaite se rétablir, mais surtout, comment tout ça a un impact dans sa vie de tous les jours, explique Katrine Sauvé-Schenk.

Historique

Cet intérêt pour la science remonte à la fin de ses années à l'élémentaire et au début de son secondaire à l'école secondaire, à Timmins.

Un projet de sciences couronné de succès, en 7e année à l'école Sacré-Coeur, lui a donné la piqûre des sciences qui la pousse encore aujourd'hui à se démarquer.

Les leçons apprises dans les diverses formations en direction au secondaire continuent de la guider.

Ce n'était pas le côté politique de la francophonie, mais beaucoup les habiletés: le leadership, l'autodirection, la responsabilité personnelle. Ça m'a donné un sens de qui j'étais et ce que je peux faire comme changement.

Katrine Sauvé-Schenk, chercheuse
Katrine Sauvé-Schenk près d'une fenêtre.
Katrine Sauvé-Schenk renouera avec le nord de l'Ontario bientôt, à l'occasion des retrouvailles à son ancienne école secondaire. Photo : Radio-Canada/Frédéric Projean

Circulation

Katrine Sauvé-Schenk a bien hâte de retrouver ses anciens camarades de classe, lors des célébrations du 50e anniversaire de son alma mater, l'école secondaire catholique Thériault, à la fin du mois de mai.

« Le trafic est beaucoup mieux à Timmins, comparativement à Ottawa! À l'heure de pointe, ce n'est pas pareil! » s'exclame-t-elle en riant.

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