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Martine Laberge avec une chemise grise et un pantalon noir
Audio fil du lundi 18 mars 2019

Emo : où on trouve de tout... même des francophones!

Publié le

Kathy Mercier
Kathy Mercier, résidente de Emo, dans le nord-ouest de l'Ontario   Photo : Courtoisie/Kathy Mercier

L'épicerie d'un petit village du nord-ouest de l'Ontario, Emo, aura bientôt des affiches en français, grâce à une fière francophone nouvellement établie dans la communauté.

Kathy Mercier a accepté de « considérer » une offre d'emploi dans ce commerce, à la condition que les mots « bienvenus » et « merci » accompagnent les boniments en anglais et en langue autochtone qui s'y trouvaient déjà.

Ce sera bientôt une réalité!

Les affiches, on les imprime présentement. Les gens sont très contents de nous avoir là. On n'est pas beaucoup (de francophones), par contre on a le droit à notre langue. Ça ne me dérange pas de voir des affiches merci et bonjour. Ça me fait même plaisir!

Kathy Mercier, résidente de Emo

Isolé

Avant de vous présenter Kathy Mercier et de sa famille , on vous pardonnera si vous n'avez jamais entendu parler de cette communauté majoritairement anglophone, à la frontière du Minnesota.

Emo, qui compte une population de près de 1200 personnes, est situé à 35 kilomètres de Fort Frances et il faut parcourir entre de 325 et 375 kilomètres pour aller dans les « grandes villes » les plus près, Winnipeg et Thunder Bay!

C'est pourtant dans cette région que Kathy Mercier, originaire du nord-est (Mattice, Moonbeam et Sudbury) habite maintenant, pour y suivre son mari qui oeuvre dans le secteur minier.

Francophonie

Elle a rapidement découvert que les francophones, même s'ils n'étaient pas très nombreux, étaient très solidaires.

La mère de 3 enfants admet avoir était très surprise d'entrer pour la première fois dans une pharmacie, et d'y découvrir deux francophones!

Quel message aurait-elle pour des francophones qui hésiteraient à déménager à Emo?

Il faut tenir à notre langue, et continuer de la parler à la maison, et ne pas se gêner en public. Si c'est naturel de parler à vos enfants ou votre conjoint et que c'est naturel, continuez.

Kathy Mercier

Toute la semaine, Le Matin du nord vous fera découvrir la réalité des francophones de différents villages du nord de la province.

Faites aussi la rencontre de Jeannette et Gérard Allen, qui nous décrivent la vie à Kearns, dans le Témiskamingue ontarien.

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