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Un « Solo Cup » qui donne la soif

Le matin du Nord

Avec Martine Laberge

En semaine de 6 h à 9 h

Un « Solo Cup » qui donne la soif

Rattrapage du vendredi 4 décembre 2020
Trois comédiennes sont debout devant leurs lutrins et devant quelques membres du public

Une vingtaine de spectateurs a pu assister à la mise en lecture de « Solo Cup » au Théâtre du Nouvel-Ontario.

Photo : Dillon Orr

CRITIQUE

La vingtaine de spectateurs qui ont assisté à la mise en lecture de « Solo Cup » au Théâtre du Nouvel-Ontario aurait sûrement pris un deuxième verre (ou un second acte) de ce spectacle en chantier signé Chloé Thériault.

On y rencontre trois jeunes femmes (Nina, Bianca et Freddie) qui animent un balado féministe des plus branchés sur le sexe. Le langage est corsé, explicite, jouissif et passe de l’anglais au français sans le moindre souci.

Solo Cup version 2.0

En contraste avec la première présentation publique de ce texte, en format balado-théâtre dans le cadre des Feuilles vives 2020, les personnages sont mieux définis et on se confond moins entre chacune de leurs voix.

Les comédiennes Darquise Lauzon, Elsa Simbagoye et France Huot ont développé un rapport amical et bien rythmé en peu de temps, s’attaquant aux segments du balado comme des Youtubeuses d’expérience.

Solo Cup version 3.0

En discussion avec le public après la mise en lecture, l’autrice et metteure en scène Chloé Thériault a indiqué qu’elle compte retravailler le texte pour y ajouter de la chair et lancer une véritable exploration scénique.

La critique de la mise en lecture de « Solo Cup » a été présentée en deux parties

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