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Francis Reddy
Audio fil du dimanche 16 décembre 2018

Tisser des liens grâce aux Cercles de Fermières

Publié le

La femme est en entrevue avec Francis Reddy.
Suzanne Duchesneau, présidente des Cercles des Fermières du Québec   Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel

« Si on ne me parlait pas, je ne parlais à personne. J'étais assez gênée pour être gênante. J'ai appris à avoir confiance en moi », raconte Suzanne Duchesneau, qui a tissé de nombreux liens – en plus d'apprendre à tisser tout court – en devenant membre des Cercles de Fermières du Québec.

Celle qui est membre depuis 37 ans est maintenant la présidente de l’organisme, qui existe depuis plus de 100 ans et dont les adhérentes sont les gardiennes du patrimoine culinaire et artisanal.

Si les Cercles de Fermières ne sont plus aussi populaires que dans les années 1950, l’organisme connaît un regain de popularité, notamment grâce aux jeunes retraités. La moyenne d’âge des 32 000 membres est de 60 ans.

Les multiples activités des Cercles de Fermières

L’organisme n’est pas seulement un rassemblement de femmes qui font la cuisine, tricotent et apprennent à tisser : il s’implique dans plusieurs pans de la société.

Par exemple, les Cercles de Fermières ont versé 160 000 $ à la Fondation OLO, pris sous leur aile une vingtaine de chiens Mira pour les former et entrepris un virage vert en vue de diminuer la consommation de plastique.

« Nos grands-mères en faisaient de la récupération. Les catalognes étaient faites avec quoi, vous pensez? » rappelle Suzanne Duchesneau.

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