Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Francis Reddy
Audio fil du dimanche 12 mai 2019

L’importance des travailleurs étrangers pour l’agriculture canadienne

Publié le

Les deux hommes parlent à la radio et rient de bon coeur.
Guy Pouliot et Felipe Oporto Pena de la ferme Onésime Pouliot   Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel

« Sans les travailleurs étrangers, je ne vous parlerais pas aujourd'hui », dit Guy Pouliot, copropriétaire de la ferme Onésime Pouliot. Les fraises du Québec ainsi que de nombreux autres fruits ou légumes sont souvent récoltés par des travailleurs saisonniers qui viennent de pays étrangers.

Quelque 25 000 travailleurs mexicains temporaires ont travaillé dans des fermes canadiennes en 2018.

Originaire du Mexique, Felipe Oporto Pena est l’un d’eux. Il travaille à la ferme de Guy Pouliot depuis 2005. Pour réussir à vivre au Québec avec sa famille, il a maintenant un emploi permanent à la ferme : en effet, il supervise les travailleurs agricoles.

Malheureusement, depuis quatre ans, il passe sans succès l’examen de compréhension et d'expression orale en français, obligatoire pour devenir résident permanent du Québec. Il tente d'améliorer son français en suivant des cours.

Depuis 2001, Guy Pouliot est copropriétaire avec son frère Daniel de la ferme Onésime Pouliot, située à Saint-Jean-de-l’île-d’Orléans. Ils forment la septième génération à exploiter la terre familiale et produisent près de 1,3 million de kilogrammes de fraises, 60 000 kilogrammes de framboises et 250 000 kilogrammes de patates douces par année. Jusqu'à 228 travailleurs étrangers, principalement originaires du Mexique, travaillent sur leur ferme.



Chargement en cours