•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le café show

Avec Rudy Desjardins

En semaine de 6 h à 9 h

Quels sont les masques les plus efficaces?

Rattrapage du mercredi 12 août 2020
Une rue piétonnière, en été, avec des passants masqués.

Le port du masque de plus en plus obligatoire dans les espaces publics.

Photo : Radio-Canada / Michel Aspirot

Afin de mesurer l'efficacité des différents masques de protection en circulation, des chercheurs de l'Université Duke, en Caroline du Nord, ont mis au point un test assez simple.

Ils ont demandé à des volontaires de porter une vingtaine de masques différents devant un rayon laser et une caméra, et de répéter la phrase « Stay healthy people  » cinq fois.

Notre chroniqueur Renaud Manuguerra-Gagné nous livre le palmarès des meilleurs et des pires masques.

Les meilleurs masques :

Dans l'ordre, sans surprise on commence avec les masques n95 qui bloquent 99,9 % des gouttelettes. Ils sont suivis de près par les masques médicaux qui réduisent les gouttelettes de 90 %. Dans la catégorie des masques maison, ceux qui sont en polypropylène ou qui combinent le polypropylène avec du coton sont les plus efficaces. Ensuite, il y a les masques faits d'au moins deux couches de coton. Dans ce cas, les résultats varient selon le style ou la façon dont ils étaient maintenus sur le visage. Dans ces conditions, les masques maison bloquent entre 70 et 90 % des particules pouvant transporter les virus.

Les masques à éviter :

Les chercheurs ont regardé des masques en laine tricotée. En moyenne, ils semblent diminuer de 40 % le nombre de gouttelettes, et certains semblent n'en bloquer aucune.

Les pires masques :

Mais les pires sont les bandanas et les cache-cou en laine polaire. Non seulement ils ne bloquent pas les particules, mais ils semblent même en créer davantage, probablement en séparant les grosses gouttelettes en gouttelettes plus petites sans en modifier la trajectoire. Donc, ces deux matériaux sont à éviter et ne peuvent pas servir de masque de fortune.

Les résultats de cette étude (Nouvelle fenêtre) semblent peu surprenants, mais la méthode d'analyse a permis d'avoir ce résultat très rapidement et pourrait aider des compagnies ou même des groupes communautaires à tester facilement l'efficacité de leurs masques.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi