•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La place des francophones progresse dans les Forces canadiennes

Le café show

Avec Rudy Desjardins

En semaine de 6 h à 9 h

La place des francophones progresse dans les Forces canadiennes

Rattrapage du mardi 14 janvier 2020
Stéphanie Chouinard pose devant le lobby de Radio-Canada Toronto

Stéphanie Chouinard, professeur de sciences politiques au Collège militaire royal de Kingston

Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Malgré une sous-représentation persistante et des problèmes de recrutement de personnel bilingue, la situation des francophones au sein des Forces canadiennes s'améliore.

Les Forces armées canadiennes n’ont pas toujours épousé la diversité et l’inclusion, mais leur avenir en dépend. C’est ce que défend le livre Strengthening the Canadian Armed Forces through Diversity and Inclusion, publié en janvier aux Presses de l'Université de Toronto. De plus, selon l’ouvrage, l’adaptation à la réalité multiculturelle nouvelle devient indispensable pour assurer le recrutement et être en mesure d’avoir le personnel nécessaire pour mener à bien les missions à l’étranger.

Dans ce contexte, l'affaiblissement du bilinguisme pourrait-il être un dommage collatéral de cette diversification? Selon Stéphanie Chouinard, politologue au Collège militaire royal de Kingston, qui a collaboré à l’ouvrage avec un chapitre portant sur les enjeux du bilinguisme dans les Forces, cela ne devrait pas être le cas : Le bilinguisme, au Canada, reste une valeur qui est bien ancrée tant chez la population dite de souche que chez les nouveaux arrivants de première ou de deuxième génération..

Toutefois, sur le plan du recrutement, l’insuffisance de l’offre en matière d’éducation en français pourrait nuire à la représentation du français dans les Forces.

Le grand problème, en fait, tant pour les Forces armées que pour la société canadienne (...) ce sont les ressources qui sont disponibles pour que le bilinguisme soit atteignable, tant pour la population de souche que chez les nouveaux arrivants.

Stéphanie Chouinard, politologue au Collège militaire royal de Kingston

Stéphanie Chouinard mentionne par exemple le manque de ressources en matière d‘offres de cours de français offerts aux nouveaux arrivants ou encore en matière d’immersion française.

Historiquement, cependant, les francophones ont fait beaucoup de chemin au sein des Forces canadiennes. Ils étaient pratiquement absents parmi les officiers lors de la Première Guerre mondiale, rappelle Stéphanie Chouinard. « Un francophone, au Canada, peut se sentir comme un membre à part entière des Forces armées canadiennes aujourd’hui », avance-t-elle.

Les tribunes de Radio-Canada.ca font peau neuve

Les tribunes de Radio-Canada.ca sont actuellement fermées pour permettre de grandes rénovations destinées à rendre votre expérience encore plus agréable.

Quelques points à retenir:

  • Vos nom d'usager et mot de passe demeurent inchangés
  • Les commentaires publiés ces derniers mois seront transférés graduellement
  • La modération des commentaires se fera selon les mêmes règles.
Nous croyons que ce changement rendra votre expérience sur Radio-Canada.ca encore plus intéressante et interactive.

À plus tard!

L'équipe de Radio-Canada.ca

Vous aimerez aussi