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Le café show

Avec Rudy Desjardins

En semaine de 6 h à 9 h

Les amateurs de films d'horreur ont moins de stress lié à la pandémie

Rattrapage du mercredi 28 octobre 2020
La poupée « Chucky », vedette d'une série de films d'horreur

La poupée « Chucky » est la vedette d'une série de films d'horreur, dont le dernier, sorti en 2017, se nomme « Le retour de Chucky.»

Photo : Associated Press

La pandémie de COVID-19 est une période difficile, mais certaines personnes semblent moins touchées par la peur et le stress qu'elle peut engendrer. Juste à temps pour l'Halloween, des chercheurs ont publié une étude qui avance que les films d'horreur ou autres phénomènes effrayants peuvent en partie expliquer le phénomène.

L'étude a été publiée par l'agence américaine responsable de la recherche médicale aux États-Unis, National Institutes of Health.

Notre chroniqueur science Renaud Manuguerra l'a parcouru et a remarqué que les résultats de cette étude suggèrent que les adeptes d'épouvantes éprouveraient moins de détresse psychologique.

« Si on vit la peur dans un contexte sécuritaire, comme à travers un film ou dans une maison hantée de parc d’attractions, l’expérience peut diminuer notre stress et libérer des hormones qui vont affecter le cerveau, jouer sur le bien-être et même aider dans la formation de souvenirs », explique-t-il.

Au total, 310 personnes ont répondu à un questionnaire sur leurs intérêts cinématographiques, mais aussi sur comment ils se sentaient face à la pandémie, leur irritabilité, leur stress, leur sommeil, etc.

« Ayant pris en compte d’autres facteurs qui pourraient changer les résultats, tels que le profil psychologique, l’âge ou la situation socio-économique, il reste que les amateurs de films d’horreur se portaient mieux durant la pandémie que les autres », souligne Renaud Manuguerra.

Les chercheurs ont aussi montré que les personnes qui avaient une forte curiosité morbide, c’est-à-dire un intérêt pour des choses menaçantes ou potentiellement dangereuses, traversaient elles aussi mieux la période de pandémie que celles qui avaient des champs d’intérêt moins glauques.

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