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Le 6 à 9

Avec Patricia Bitu Tshikudi

En semaine de 6 h à 9 h

Lancement d’un comité pour repenser la toponymie de la ville de Winnipeg

Rattrapage du mercredi 9 septembre 2020
Une façade de l'école Wolseley.

Le nom de l'école Wolseley, à Winnipeg, fait débat à la lumière du mouvement mondial antiraciste.

Photo : Radio-Canada / (Lyzaville Sale/CBC)

Les citoyens désirant que soit repensé, remplacé ou effacé le nom de rues, d'écoles ou de places publiques rappelant un personnage historique controversé pourront faire entendre leur voix auprès du comité Welcoming Winnipeg.

Raymond Sokalski souligne que le comité a été créé par la Ville dans une volonté d’« inclure et [de] respecter les perspectives, les expériences et les contributions [...] des communautés autochtones à Winnipeg ». Il comprend huit membres chargés d’écouter les idées du public en matière de toponymie et de symboles historiques, puis de faire des recommandations au conseil municipal.

« Les idées viennent du public », indique M. Sokalski, qui est membre du comité. Les citoyens pourront par exemple proposer des changements ou encore des ajouts au paysage commémoratif et toponymique de la ville.

Le comité réunit des personnes qui ont beaucoup d’expérience et offrent une « variété de perspectives », signale M. Sokalski, en précisant qu’elles proviennent « de tous les coins de la ville » et sont « de tous les âges ». Parmi elles, indique-t-il, se trouvent une autrice renommée (Katherena Vermette), des historiens, de jeunes universitaires, des experts du domaine de la santé ou encore de la « culture bispirituelle ». La moitié du comité vient de la communauté autochtone, souligne M. Sokalski.

Membres du comité :

  • Robert Gendron
  • Mabel Horton
  • Albert McLeod
  • Reanna Merasty
  • Dr Erin Millions
  • Angelic Mojica
  • Raymond Sokalski
  • Katherena Vermette

Le comité bénévole, qui a eu une première rencontre virtuelle au mois d’août, commence tout juste son travail.

« C’est un long chemin », commente M. Sokalski, en ajoutant que le travail du comité n’est « qu’une petite partie de tout ce beau projet de réconciliation ». Alors que, pendant longtemps, « on avait ignoré plusieurs aspects de notre histoire locale », il précise que le comité a comme objectif de contribuer à « créer un espace où tout le monde se sent une appartenance personnelle ».

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