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Mieux comprendre l'appropriation culturelle et le cas de l'art autochtone

Le 6 à 9

Avec Patricia Bitu Tshikudi

En semaine de 6 h à 9 h

Mieux comprendre l'appropriation culturelle et le cas de l'art autochtone

Rattrapage du jeudi 5 mars 2020
Un capteur de rêves sur laquelle est accrochée une étiquette qui précise que l'objet n'a pas été confectionné par une personne autochtone.

L'étiquette de ce capteur de rêves précise que l'objet n'a pas été confectionné par une personne autochtone.

Photo : Radio-Canada / Matisse Harvey

Prendre des terres, des ressources, mais aussi d'autres choses telles que des connaissances, des arts, des identités : c'est ce qui représente l'appropriation culturelle pour Jack Theis, animateur d'une conférence sur le sujet à l'Université de Saint-Boniface le jeudi 5 mars.

L'étudiant de l'Université du Manitoba explique que les artistes autochtones peuvent prendre le choix de vendre des objets à des personnes qui ne sont pas issues des communautés des premières nations. En revanche, lorsque les grandes marques se permettent de faire des copies et de les vendre au grand public, cela pose un problème selon l’étudiant.

Le conférencier rappelle aussi que beaucoup de films ou de livres traitant de la vie des peuples des premières nations ont été créés par des personnes qui ne sont pas autochtones. Lors de sa conférence, il présentera également une courte histoire du développement de l’appropriation culturelle dans le contexte colonial en Amérique du Nord.

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