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Patricia Bitu Tshikudi
Le 6 à 9
Audio fil du lundi 7 octobre 2019

Certains Franco-Manitobains irrités des commentaires de Denise Bombardier

Publié le

Chloé Freynet-Gagné
La Franco-Manitobaine Chloé Freynet-Gagné étudie le droit à Moncton.   Photo : Document remis

Chloé Freynet-Gagné, une Franco-Manitobaine, se dit agacée des commentaires de Denise Bombardier à l'émission, Tout le monde en parle (TLMP) après le lancement de son documentaire, Denise au pays des francos.

Sur le plateau de TLMP, madame Bombardier a maintenu que le nombre de francophones à travers le pays ne cesse de diminuer.

Mais la jeune Franco-Manitobaine fait remarquer qu'elle n'avait pas les bonnes statistiques : contrairement à ce qu'a laissé entendre Denise Bombardier, au Manitoba, ce sont 44 000 personnes qui ont le français comme première langue et 109 000 qui parlent français et anglais, explique Chloé Freynet-Gagné.

Denise Bombardier a aussi jugé inintelligible le français des jeunes francophones du Canada, ce qui a particulièrement fâché Chloé Freynet-Gagné.

J’étais abasourdie d’entendre ça, le fait qu’on critique les jeunes. C’est comme ça qu'on va perdre le français, c’est en critiquant les jeunes, c’est en disant qu’ils ne parlent pas bien français.

Chloé Freynet-Gagné, Franco-Manitobaine

Pour sa part, Brigitte Carrière, qui avait accueilli Denise Bombardier lors de son séjour à Saint-Laurent en janvier 2018, dit respecter l’opinion de madame Bombardier, mais encourage la solidarité des francophones canadiens à travers le pays.

Deux femmes posent côte à côte.
Brigitte Carrière, une résidente métisse francophone de Saint-Laurent en compagnie de la chroniqueuse québécoise Denise Bombardier. Photo : Radio-Canada/Photo fournie par Brigitte Carrière

On a besoin de revendiquer nos droits en tant que francophones canadiens, on a besoin de se faire entendre et on a besoin de continuer de construire et d’assurer l’avenir de notre langue.

Brigitte Carrière, Franco-Manitobaine

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