•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un citoyen de Rosemont recense 5000 infractions en lien avec le Publisac

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Un citoyen de Rosemont recense 5000 infractions en lien avec le Publisac

Audio fil du lundi 5 novembre 2018
Un publisac accroché sous un autocollant qui dit « Pas de circulaires».

Distribuer un publisac là où un autocollant spécifie que les circulaires ne sont pas acceptées constitue une infraction.

Photo : Radio-Canada / Dominic Brassard

Charles Montpetit, un citoyen de Rosemont, s'oppose farouchement à la distribution systématique du Publisac. Seulement dans son arrondissement, il a noté 5000 infractions en lien avec la distribution du sac de circulaires.

Il y a quelque chose d’absurde à continuer d’en voir 900 000 distribués chaque semaine dans tous les quartiers de la ville, soutient Charles Montpetit. Comment ça se fait que ceux-là sont corrects, mais que la Ville se donne la peine de bannir les autres?

Il rappelle que de distribuer le Publisac là où un autocollant spécifie que les circulaires ne sont pas acceptées constitue une infraction. Une chose que je demande à la Ville, c’est de faire respecter sa loi, dit-il. Ils ont des inspecteurs pour ça. Ils pourraient très bien, d’après le règlement municipal, donner une amende de 2000 $ pour un cas de récidive de la part d’une compagnie.

Or, du côté de l’arrondissement, personne n’était disponible pour une entrevue. Le maire François Croteau a toutefois répondu à Charles Montpetit, lors du dernier conseil d'arrondissement, qu’il était plus rentable de sensibiliser l’entreprise Transcontinental, responsable de la distribution du Publisac, que de lui imposer une amende : On ne peut pas simplement donner un avis d’infraction. Il faut obtenir de la cour municipale une autorisation d’émettre un avis d’infraction après qu’un dossier complet a été monté, ce qui veut dire des centaines et des centaines d’heures de la part d’un employé.

François Croteau a ajouté que l’arrondissement n’avait pas reçu beaucoup de plaintes de la part des citoyens concernant le Publisac.

Transcontinental a quant à elle décliné notre demande d’entrevue, tout en précisant que deux inspecteurs surveillent de près le travail des camelots et que ceux-ci reçoivent une formation au moment d’être embauchés.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi