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Annie Desrochers
Audio fil du lundi 5 mars 2018

Deux semaines de relâche valent mieux qu'une

Publié le

Des enfants jouent dans la neige à Price.
Des enfants jouent dans la neige à Price.   Photo : Radio-Canada

De plus en plus d'établissements privés remanient leur calendrier scolaire afin d'offrir deux, et même trois semaines de relâche à leurs élèves.

À la classique semaine de congé en mars s'ajoute une semaine au mois de novembre, et parfois une autre autour de Pâques.

« On s'est rendu compte, après analyse, que ça permettait aux élèves de maintenir leur motivation jusqu'au congé des Fêtes, et que ça faisait en sorte qu'ils avaient le goût de s'investir un peu plus », affirme Cinthya Gauthier, la directrice des services pédagogiques du Collège Mont Notre-Dame, à Sherbrooke.

Et les élèves semblent tirer profit de ces semaines de répit supplémentaires. « Il faut être performant, faire beaucoup d'activités parascolaires, on a des vies occupées », souligne une élève du Collège Sainte-Anne, à Lachine. « Je pense que la semaine de congé au complet, ça nous aide vraiment à nous remettre en pleine forme. »

Ce remaniement du calendrier ne se fait toutefois pas sans heurts. Il faut, par exemple, raccourcir les vacances d'été, et donc modifier les contrats avec les transporteurs scolaires.

Selon Égide Royer, psychologue et professeur associé à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval, des vacances estivales écourtées pourraient être bénéfiques pour les élèves en difficulté : « De longues vacances d'été ont un impact sur la réussite scolaire. Il y a une perte d'acquis et d'apprentissages qu'on doit reprendre en septembre. »

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