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COVID-19 : les artères commerciales survivent du mieux qu’elles peuvent

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

COVID-19 : les artères commerciales survivent du mieux qu’elles peuvent

La rue Wellington, à Verdun.

Verdun doit son succès, entre autres, à la vitalité de la rue Wellington (archives).

Photo : CBC/Jillian Kestler-D'Amours

À un mois de Noël, comment se portent les artères commerciales de Montréal? La réalité est fort différente d'une rue à l'autre. Si la rue Wellington, dans Verdun, demeure achalandée malgré le confinement, ce n'est pas du tout le cas de l'avenue Laurier Ouest, dans Outremont.

La rue Wellington attire depuis des années une clientèle locale. Je vous dirais que, depuis les 10 dernières années, on développe un sentiment d’appartenance qui est excessivement fort, explique le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) de la rue Wellington, Billy Walsh. C’est au centre de notre stratégie de développement. On tente d’offrir une expérience qui, en premier lieu, va satisfaire les résidents, qui portent aussi parfois le chapeau de consommateurs.

Pour la période des Fêtes à Verdun, on vendra dans des kiosques du chocolat chaud de même que des marrons aux passants durant la fin de semaine. Des lumières ont aussi été installées pour rendre la rue festive, et des espaces au décor féérique ont été aménagés.

Les consommateurs demeurent donc au rendez-vous rue Wellington, et certains commerçants ont même vu leurs ventes augmenter. La situation demeure toutefois difficile pour bien d’autres entreprises du secteur, qui misent sur la période des Fêtes et sur la fidélité des clients pour assurer leur survie.

La situation est encore plus critique pour les commerçants de l’artère de destination qu'est l'avenue Laurier Ouest. Plusieurs ont constaté une baisse d’achalandage, notamment depuis la fermeture des restaurants, qui sont nombreux sur cette rue.

Nos clients venaient et ils se rendaient dans les restaurants, ça faisait vraiment une activité complète, souligne Madeleine Voizard, de l'atelier-boutique Isabelle Elie.

Le président de la SDC Laurier Ouest, Alexandre Fabi, abonde dans le même sens : Ça a diminué un peu, car, on ne se le cachera pas, c’est un écosystème. C’est sûr que, par la fermeture d’une autre industrie, on est affectés nous aussi.

Heureusement, la plupart des commerces de l’avenue Laurier Ouest ont pignon sur rue depuis plusieurs années, souvent plus de 20 ans, et ont su bâtir une clientèle fidèle. De plus en plus de résidents d’Outremont qui sont en télétravail prennent aussi l’habitude de faire leurs achats dans leur quartier plutôt qu’au centre-ville.

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