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COVID-19 : les salons d’artisans seront virtuels cette année

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

COVID-19 : les salons d’artisans seront virtuels cette année

Corinne Bourget et Niki Jessup dans leur atelier de confection.

Corinne Bourget et Niki Jessup, les artisanes de l'Atelier Motel, spécialisé dans la maroquinerie.

Photo : Radio-Canada / Philippe-Antoine Saulnier

La pandémie s'installe toujours plus sur la durée, et ce sont désormais les marchés de Noël et autres salons d'art qui se voient passer en version virtuelle ou annulés. Ces rendez-vous très appréciés du public, friand de créations insolites à placer au pied du sapin, sont aussi souvent un événement majeur pour la survie financière d'artisans. Ils réalisent là la majorité de leurs revenus annuels et se voient offrir un coup de projecteur sur leur production et l'occasion d'échanger avec les consommateurs. La mise en ligne est une des solutions privilégiées par les organisations pour présenter et promouvoir le travail de ces artisans.

Les organisateurs du Souk de la Société des arts technologiques ont poussé la version virtuelle de leur événement un peu plus loin en proposant des rencontres virtuelles avec les artisans. C'est un moyen pour leur permettre la transmission des informations, des techniques employées autour de leurs créations, l’une des raisons qui ont poussé le public à se déplacer lors des précédentes éditions.

Pour sa part, le Salon des métiers d’arts du Québec, qui accueille d’ordinaire 100 000 visiteurs et 300 exposants, et qui a annulé sa 65e édition, redirige le public vers les sites commerciaux des artisans en disposant, mais aussi grâce à un partenariat avec la firme Simons, vers la plateforme de vente de produits locaux Fabrique 1840 et vers le salon torontois One of a Kind (en anglais). C’est un premier pas pour soutenir les artisans, sans toutefois avoir la garantie de les y retrouver tous…

C’était très épuisant, mais ça valait vraiment la peine.

Corinne Bourget et Nikki Jessup de l'atelier Hotel Motel

Cette nouvelle façon d’envisager la diffusion de leur production est vue par des créateurs comme l’occasion de montrer leur travail à un plus large éventail de clients et de professionnels pour des partenariats.

Enfin, certains artisans, comme le céramiste Guy Simoneau, ont anticipé ces annulations et se sont rabattus sur la vente physique en plaçant davantage leurs produits dans des boutiques, non touchées par la fermeture lors de cette deuxième vague de la pandémie.

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