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COVID-19 : des milliers d’enfants n’auront plus droit au transport scolaire

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

COVID-19 : des milliers d’enfants n’auront plus droit au transport scolaire

Gros plan sur l'inscription Écoliers d'un autobus scolaire.

Les autobus scolaires pourront accueillir moins d'enfants cette année.

Photo : Autre banques d'images / Guy R. Leblanc

Alors que la rentrée scolaire approche à grands pas, le transport des élèves par autobus commence à s'organiser un peu partout au Québec. En raison des consignes de distanciation physique, il ne sera toutefois pas possible de transporter autant d'élèves que par le passé. De nombreux parents devront donc assurer par eux-mêmes le transport de leurs enfants entre l'école et la maison.

Alors qu’un autobus scolaire accueille généralement 72 élèves du primaire ou 65 élèves du secondaire, il pourra, cette année, transporter un maximum de 48 jeunes.

Les enfants qui prenaient l’autobus à temps partiel font partie de ceux qui n’auront plus droit au service. Quant aux couples séparés qui ont leurs enfants en garde partagée, ils devront choisir une seule adresse à laquelle l’autobus s’arrêtera chaque semaine.

En ce qui concerne les mesures sanitaires, les jeunes de 10 ans et plus auront l’obligation de porter un masque au cours du trajet en autobus. Ils devront aussi occuper le même banc tout au long de l’année, et les frères et sœurs seront regroupés.

Les autobus seront entièrement désinfectés une fois par jour, mais certaines parties seront nettoyées entre chaque trajet.

Appréhensions chez les transporteurs

Du côté des transporteurs, de nombreuses questions demeurent sans réponse quant à l’attitude à adopter si des enfants ou des parents ne respectent pas les règles. C’est sûr qu’on appréhende un peu le jour 1 du retour à l’école, affirme Stéphane Boisvert, du groupe Autobus Séguin. La règle dit que, le matin, à l’embarquement, tu ne dois laisser personne à l’arrêt. Quelles seront les directives s’il y a trop de monde ou si des élèves ne portent pas le masque? Je n’ai pas encore les réponses à ces questions.

Anik Gagnon, directrice générale adjointe au Centre scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles, assure que les enfants ne seront pas pénalisés si leurs parents sont récalcitrants : Les enfants n’ont pas à être des otages dans tout ça. S’il y a quelque chose, ça va se régler avec les parents.

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